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Traiter l'insomnie. Dr Daniel Quin

L'hypnose dans le cadre de l'insomnie



Traiter l'insomnie. Dr Daniel Quin
L’insomnie concerne un adulte sur cinq et atteint plus sévèrement 10 % de la population de la plupart des pays étudiés. Elle est plus fréquente chez la femme et augmente avec l’âge. Le recours aux soins des insomniaques est relativement faible puisque plus d’un insomniaque sur deux n’a jamais discuté de son problème avec son médecin. C’est souvent en fin de consultation, sur le pas de la porte, que le problème est abordé : « Ah ! j’oubliais, vous n’auriez rien qui me permette de mieux dormir ? »

Cette pathologie représente néanmoins un problème majeur de santé publique, en raison de ses répercussions psycho-sociales et des effets secondaires des médicaments prescrits. Les demandes de prise en charge de cette pathologie par l’hypnose ne font que croître, et je souhaite partager avec vous mon expérience dans ce domaine.
Avant toute prise en charge, une évaluation clinique est indispensable. Souvent, quand les patients viennent nous consulter pour une prise en charge par hypnose, nous sommes les derniers maillons d’une longue chaîne de spécialistes et tous les bilans ont été réalisés. Voici, en résumé, les quelques éléments dont nous devons tenir compte.

Définition. L’insomnie est la diminution de la durée habituelle du sommeil et/ou l’atteinte de la qualité du sommeil avec retentissement sur la qualité de la veille du lendemain. Les plaintes sont variables d’un patient à l’autre. Pendant la nuit la quantité de sommeil est réduite par : des difficultés d’endormissement, des éveils nocturnes, un réveil trop précoce le matin. Le sommeil est vécu comme léger et non reposant : « Je ne dors pas de la nuit ! » La journée du lendemain est difficile avec des plaintes de fatigue, somnolence, irritabilité, et s’accompagne souvent de troubles de l’humeur.

Les signes cliniques associés. Des paresthésies dans les jambes (fourmillements, brûlures) qui vont gêner considérablement la personne lorsqu’elle se couche dans son lit, l’obligeant à se relever, à marcher. Elle a besoin de se doucher les jambes avec de l’eau froide, ou de se les frotter vigoureusement. En cas d’éveils nocturnes, les mêmes manifestations se reproduisent, des mouvements périodiques des jambes que le patient ne ressent pas mais qui peuvent gêner considérablement le conjoint : une de mes patientes voulait porter plainte contre son conjoint pour coups et blessures ! Une respiration irrégulière ou un ronflement : intérêt de l’interrogatoire du conjoint.

Evoquer, évaluer et rechercher. Les biorythmes du sommeil. Les besoins de sommeil sont strictement individuels et correspondent à la quantité de sommeil minimale nécessaire pour se sentir bien le lendemain : 6 heures, c’est un petit dormeur, 9 heures, c’est un gros dormeur. Le rythme du sommeil, le patient est-il du soir : couche-tard/lève-tard ; ou du matin : couche-tôt/lève-tôt ?

Le contexte psychologique. Quelle est la structure de la personnalité du patient ? Est-elle normale, névrotique ou psychotique ? Cette dernière étant une contre-indication relative à l’hypnose avec phénomènes de dissociation.

Une anxiété sous-jacente. Non seulement au coucher : peur de ne pas dormir, ce qui est fréquent chez l’insomniaque, mais plutôt une anxiété récurrente dans la journée avec son riche cortège de symptômes bien connus. Avec ces patients, il s’agit de travailler « en douceur » lors des apprentissages de perte de contrôle. En effet, la grande peur des anxieux est avant tout de perdre le contrôle. Existe-t-il une dépression sous-jacente latente ? Elle se traduit par des difficultés à faire les choses même plaisantes, aboulie, anhédonie : une perte d’énergie et de plaisir, des troubles de la mémoire, des troubles de l’appétit. Même si une telle dépression sous-jacente est suspectée, et si l’insomnie est le symptôme prédominant, occupons-nous en priorité de ce symptôme : « Si le symptôme change, l’inconscient va changer », nous enseigne Dominique Megglé. Y a-t-il une utilisation abusive d’alcool, de drogues ou de médicaments ?

Les contraintes de la vie quotidienne. Irrégularité des horaires de travail : horaires alternants, travail de nuit... ; évaluation des stress : affectifs, familiaux ou professionnels, on recherchera la présence de situations conflictuelles professionnelles ou familiales.

Les diagnostics étiologiques. Penser d’abord à éliminer une cause organique à l’insomnie : l’interrogatoire du patient et du conjoint suffit dans la plupart des cas. Le syndrome des jambes sans repos : insomnie d’endormissement, paresthésies dans les jambes au moment du coucher, sensations de brûlures, d’agacements, de picotements qui obligent à se lever, à marcher, à se rafraîchir les jambes sous la douche. Impatiences dans les jambes pendant la journée. Les mouvements périodiques nocturnes : souvent associés au syndrome précédent, peut exister à tous les âges, mais augmente de fréquence avec l’âge, secousses cloniques périodiques touchant préférentiellement les jambes qui réveillent parfois le patient mais surtout le conjoint. Le syndrome d’apnées du sommeil : pas de signe clinique évident, témoignage du conjoint qui a l’impression que le dormeur s’arrête de respirer, le ronflement est rare ou peu marqué, fatigue importante le matin, des troubles de la mémoire et de la concentration pendant la journée, périodes de somnolence surtout postprandiale.

Les autres causes. Rechercher une cause environnementale : bruit, chaleur ; des erreurs d’hygiène de vie : activité trop intense le soir, abus de café ou d’alcool ; un rythme imposé inadéquat : travail de nuit ou en équipes. Rechercher une maladie organique associée perturbant le sommeil : reflux gastro-œsophagien, douleurs rhumatismales ; la prise de médicaments excitants : théophylline, salbutamol, cortisone, bétabloquants.
Le diagnostic le plus fréquent est celui des insomnies liées à une cause psychologique ou psychiatrique : l’insomnie psychophysiologique. Elle représente à elle seule 15 à 20 % des insomnies. C’est une insomnie qui apparaît sans cause évidente. Elle fait généralement suite à une insomnie dont la cause est repérable : après une intervention chirurgicale, la naissance d’un enfant, un stress psychologique important, un travail à horaires décalés, etc. Il y a un conditionnement négatif à l’insomnie qui se traduit par une activation paradoxale des systèmes d’éveil dès que la personne se met au lit. Elle se traduit par : la peur de ne pas dormir, une tension ou une anxiété au moment du coucher, des endormissements spontanés lorsque le sommeil n’est pas recherché (devant la télé, par exemple), l’impossibilité de faire une sieste pour récupérer.
Une dépression sous-jacente est toujours à craindre et doit être recherchée : l’insomnie touche principalement la seconde partie de la nuit ; valeur des petits signes : goût à rien, obligation de se forcer pour faire la moindre chose, repli sur soi, parfois irritabilité et agressivité. La personne paraît isolée, ou s’intègre dans une maladie connue : psychose maniaco-dépressive ou dépression unipolaire.
L’anxiété est une grande pourvoyeuse d’insomnie : insomnie d’endormissement essentiellement, paraît isolée ou s’intègre dans une symptomatologie de type obsessionnelle ou phobique. L’insomnie associée à une pathologie psychiatrique : l’insomnie peut faire partie d’un tableau psychiatrique tel qu’une névrose grave ou une psychose. Elle peut être chronique ou transitoire, mais là encore, elle est souvent liée à une anxiété mobilisée lors de moments évolutifs aigus.

Moyens diagnostiques. Interrogatoire du patient et du conjoint : le patient rapporte ce dont il se souvient, mais le témoignage de la personne qui partage le même lit, ou tout au moins la même chambre, est précieux car il apporte des éléments supplémentaires.

L’agenda du sommeil. Il s’agit d’un relevé du sommeil, nuit après nuit, qui décrit les éléments importants de la nuit : heure d’extinction de la lumière, temps mis pour s’endormir, éveils dans la nuit, heure de réveil et de lever matinal, somnolence diurne ou sieste.



Editorial « En mouvement ». Sophie Cohen
Chères lectrices et chers lecteurs, c’est avec grand plaisir que j’ouvre le numéro 42 de notre revue « Hypnose et Thérapies Brèves ». Je profite de cet espace pour saluer le travail effectué par mes prédécesseurs et remercier Daniel Renson qui me confie la direction de la Revue.

Traiter l'insomnie. Dr Daniel Quin
Script complet d'une séance d'hypnose. L’insomnie concerne un adulte sur cinq et atteint plus sévèrement 10 % de la population de la plupart des pays étudiés. Elle est plus fréquente chez la femme et augmente avec l’âge. Le recours aux soins des insomniaques est relativement faible puisque plus d’un insomniaque sur deux n’a jamais discuté de son problème avec son médecin. 

Constellation ericksonienne au Mexique. Cecilia Fabre
Traitement de l'anorexie chez une fille de 12 ans. Cecilia Fabre, au travers de la résolution d’un cas d’anorexie, nous montre comment elle intègre les techniques inspirées des constellations familiales développées par Bert Hellinger à la psychothérapie ericksonienne. Elle se base sur ce que Teresa Robles nomme la psychothérapie ericksonienne reposant sur la Sagesse universelle.

Les soins infirmiers. Nathalie Jammot
C’est avec beaucoup de plaisir que je coordonne ce premier dossier thématique consacré à la pratique de l’hypnose en soins infirmiers, sujet choisi par Sophie Cohen. Je tiens d’ailleurs à la remercier ici pour son accueil chaleureux dans cette revue tout comme pour son aide dans l’élaboration de ce travail mené conjointement. 

La recherche en douleur chronique. Martine Quintard
Martine Quintard nous invite à poser un autre regard sur le syndrome algodystrophique avec un traitement qui intègre l’hypnose. Elle met en avant la place des émotions. Un projet de recherche innovant et porteur... Depuis 2007, nous avons développé au CHU de Toulouse la pratique de l’hypnose pour la prise en charge du syndrome douloureux régional complexe, plus connu sous son ancienne dénomination d’algodystrophie. 

La vie vivante jusqu'au bout. Ute Hohloch
Etre soignant en soins palliatifs, c’est être en permanence à l’école du Respect et de l’Humilité, du Non-Jugement et de la Non-Interprétation. C’est apprendre et comprendre les notions de « total pain ». Cicely Saunders a la première décrit le caractère multidimensionnel de la douleur du mourant. Cette « souffrance totale » en fin de vie est à la fois physique, psychologique, sociale et spirituelle. 

De la bienveillance au "prendre soin": Erickson encore et toujours. Janine Carpentier 
La réflexion autour de sa posture professionnelle a amené Janine à développer un « savoir-être » infirmier. Elle nous transmet ici tout le respect et l’humanité avec lesquels elle accompagne les patients en gériatrie. Infirmière expérimentée et déjà en fin de carrière, j’exerce en gériatrie depuis vingt-cinq ans. Après un DU de psycho-gérontologie, je me suis sensibilisée au toucher relationnel puis j’ai poursuivi par une formation en hypnose ericksonienne et thérapies brèves à Brive-la-Gaillarde au sein de l’association ACTIIF.

Soins de support, la pratique d’un infirmier en cancérologie. Rémi Etienne
L’annonce d’un cancer provoque chez la personne un important bouleversement existentiel. La pratique de Rémi en qualité d’infirmier lui permet d’accompagner les changements les plus accessibles aux patients. Les récents progrès en matière diagnostique et thérapeutique contribuent à améliorer le pronostic des malades. A ce jour, chaque projet de soins proposé au patient est personnalisé et dépendant de nombreux paramètres, tels que : le type histologique de la tumeur, sa localisation, sa vitesse d’évolution, son extension à d’autres organes, la présence de comorbidités associées…

Une laverie communautaire. Nathalie de Marville
Raconter des histoires, se poser dans un bois sur une couverture, découvrir de nouvelles possibilités... Ou comment ma pratique professionnelle s’est transformée. A l’image d’une laverie communautaire avec l’extension des programmes adaptés à chaque type de linge : froissé, décoloré, déchiré... Il arrive un moment dans sa carrière où le travail devient une routine. Le savoir est installé et c’est un peu comme si l’on n’avançait plus. Vient alors un désir, une envie de cultiver un nouveau jardin, ensemencer de nouvelles graines, pour les faire naître et redonner du sens à une vie professionnelle.

L'Hypnose: confort patient-thérapeute. Audrey Weidmann
La pratique de l’hypnose dans les soins infirmiers à domicile est un complément très apprécié par les patients – qui se retrouvent sous hypnose conversationnelle sans le savoir ou en séance formelle – autant que par le soignant qui y voit aussi, je vous l’avoue, ses avantages. Elle nous permet de faire des pansements sans aucune difficulté, de faire une injection sans créer un inconfort nuisible pour celles à venir, d’enlever des fils à un enfant sans passer sa matinée à trouver un moyen de le calmer, donc de façon générale de gagner un temps précieux. Mais elle nous sert également dans un contexte bien plus particulier, celui du patient chronique qui vit seul avec ses angoisses. 

Une écoute attentive et du sourire. Nathalie Saliou 
L’hypnose a changé mon regard sur ma vie, ma famille et mon entourage. L’art d’utiliser l’imaginaire créatif du patient est extraordinaire, riche en émotions et avec des résultats rapides : cicatrisation, confort, sérénité…Infirmière à domicile depuis vingt-six ans, j’ai toujours été sensibilisée à la relation soignant-soigné.

Hypnose en anesthésie : une aventure extraordinaire. Sylvie Girardot-Despiau
En tant qu’infirmière anesthésiste, je travaille au sein d’une équipe d’hypno-anesthésie en chirurgie à Lyon. Voici un témoignage du vécu d’un accompagnement en hypno-anesthésie pédiatrique au bloc. Pour découvrir mon travail, je vous emmène vivre l’expérience de Roman. Au fur et à mesure de l’intervention, vous trouverez les explications de la mise en place du processus hypnotique. Voici son aventure.

« Docteur, j’ai un problème… » Dr Stefano Colombo
Il ne manquait plus que ça ! Les patients ont vraiment du culot. Vous dites : « toupet » ?
Oh ! ne commencez pas à me poser des problèmes ! Le mot « culot » ne vous convient pas ? Remplacez-le par toupet, témérité, impertinence, hardiesse. Le mot a beau changer, la substance reste la même. Nous médecins, nous avons déjà assez de problèmes : horaires sans fin, vie de famille virtuelle, urgences jour et nuit, responsabilités sans frontières, pressions des pharmaceutiques, des politiciens, des assurances.

La technique Alexander. Dina Roberts 
Rencontre avec Matthieu Gaudeau et la technique Alexander. Dina : Qu’est-ce que la technique Alexander ? Matthieu : Elle appartient au champ des techniques d’éducation somatique et s’appuie sur un travail de l’équilibre postural. Elle considère l’être humain dans sa globalité, affirmant que l’ensemble corps-pensée-émotion constitue un tout indissociable, en perpétuelle interaction. Elle propose de faire l’expérience de la cohérence d’un geste équilibré et coordonné, condition nécessaire au relâchement des tensions et à l’apprentissage d’un équilibre général. 

Les cartes postales de mon enfance volent dans le ciel. Sophie Cohen
Les cartes postales de mon enfance volent dans le ciel. Je ne les vois pas... Je les entends. 
Les entendez-vous ? Attirée par le son... ma main veut tenir... tout mon être se tourne avec curiosité... Ma peau écoute, mon cœur cherche... Mes oreilles s’ouvrent... D’où vient le son... Le son des cartes postales de mon enfance. Je suis là et mes petites mains tiennent cette merveille... Une carte avec un petit caneton... Jaune, duveteux, avec un bec rosé... Il semble me regarder.

Pas de côté hors temps et à travers le temps. Christine Guilloux
Tenus en haleine, depuis le numéro de mai, pour visiter l’un des ouvrages de Nuccio Ordine, l’un des meilleurs spécialistes mondiaux de la Renaissance et de l’œuvre du philosophe Giordano Bruno : « L’utilité de l’inutile : Un manifeste ». Parcours du combattant pour accéder à ce petit ouvrage, d’abord indisponible chez le libraire, parallèlement subtilisé par un lecteur rapiat à la bibliothèque municipale. Il se fait désirer, ce manifeste. 

8e Colloque de l’AFEHM à Paris : « Hypnose et phobies ». Dr Grégory Tosti
Le samedi  21 mai 2016 s’est tenu à Paris le 8e Congrès de l’AFEHM, ayant pour thème cette année « Hypnose et phobies ». Tout au long de cette journée, le Dr Jean-Marc Benhaiem et son équipe ont mis en évidence que l’on retrouve dans le traitement de la phobie par l’hypnose l’essence même de ce qui constitue la thérapie par l’hypnose, à savoir la fin de la mise à distance du patient avec sa peur, la réintégration de tous les éléments de sa vie pour, à nouveau, appartenir à un tout, se fondre à nouveau dans cette « circulation universelle » que décrit si bien Hegel.

Interview du Dr Bruno Dubos. Dr Gérard Fitoussi
« L’hypnose est un art thérapeutique, et comme dans toute démarche artistique, il faut de la créativité ». Bonjour Bruno ! Peux-tu nous parler de ton parcours personnel ? Bruno Dubos : Je me suis formé à l’hypnose en 1990, durant mon internat de spécialité en psychiatrie. J’ai rapidement exercé en cabinet libéral, car il me semblait difficile de travailler dans un cadre institutionnel. La pratique de l’hypnose thérapeutique nécessitant de la souplesse dans les modalités d’intervention auprès des patients, il me semblait impossible de composer avec les contraintes de l’institution psychiatrique. 

Hypnose, Science et Recherche. Dr Adrian Chaboche 
Cette rubrique naît de la volonté de nous (in)former en partageant les découvertes et travaux récents ou remarquables. Depuis une quinzaine d’années, l’intérêt scientifique porté à l’hypnose est proportionnel à sa notoriété renouvelée. Il n’est pas sans rappeler le nombre d’hôpitaux et de soignants qui utilisent l’hypnose au quotidien et les demandes sont exponentielles. Mais dès le XVIIIe siècle, et les deux commissions nommées par Louis XVI soldées par l’éviction du magnétisme animal de la scène médicale, hypnose et science n’ont cessé de débattre de leurs liens partagés autant que de leurs divergences.

Eloge du Hamac. Dr Patrick Bellet
Hamac. Hamac. Quel son, quel élan ! Si tu l’as lu vite, alors recommence. Plus lentement. Aspire le H et souffle ensuite. Ça y est, il oscille, il se balance. Ecoute le chant du hamac. Une sorte de battement lent et souple. Feutré, rond et grave. Une houle de terre avec les subtils arômes de l’été comme écume. Il a deux boucles, son corps est flexible, élastique, et quand l’été revient, accroché à l’ombre entre deux arbres, il s’étire et se creuse. Avec les tilleuls comme points d’amarrage, en apothéose de la sieste.

Rédigé par Dr Daniel Quin le 10/11/2016 modifié le 11/11/2016


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