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 <title>A Propos d'Hypnose Ericksonienne à Paris, Cabinets d'Hypnose Thérapeutique Paris, Hypnothérapeutes Paris, Hypnose Thérapie Paris, Formation Hypnose Paris</title>
 <subtitle><![CDATA[A propos d'Hypnose Ericksonienne à Paris, Hypnose Thérapeutique Paris. Hypnose Paris, Hypnose Ericksonienne, Hypnothérapeutes Paris, Hypnose éricksonienne à Paris, Traitements en Hypnose, à Propos d'Hypnose Médicale, EMDR Paris, IMO Paris, Formation Hypnose, Formations Hypnose Paris ]]></subtitle>
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 <updated>2012-05-18T13:17:56+02:00</updated>
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   <title>Début du Congrès International Hypnose et Douleur, le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris est bien représenté</title>
   <updated>2012-05-17T02:13:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Debut-du-Congres-International-Hypnose-et-Douleur-le-College-d-Hypnose-Ericksonienne-de-Paris-est-bien-represente_a183.html</id>
   <category term="Formation Hypnose &amp; Therapie Breve" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/4212638-6386004.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T02:06:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/4212638-6386004.jpg" alt="Début du Congrès International Hypnose et Douleur, le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris est bien représenté" title="Début du Congrès International Hypnose et Douleur, le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris est bien représenté" />
     </div>
     <div>
      Le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris vient d'arriver à Quiberon, pour le Congrès International d'Hypnose et Douleur organisé par le Dr Claude VIROT d'Emergences Rennes.       <br />
              <br />
       Le Collège est représenté aujourd'hui par quelques uns de ses membres: Sylvie BELLAUD, Gilles BESSON et Laurent GROSS qui feront tous 3 leurs interventions à l'occasion de ce très attendu congrès.       <br />
              <br />
       En tout cas, le beau temps est déjà au rendez-vous, et le pré-congrès avec l'ensemble des enseignants et formateurs, toujours aussi bien organisé.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Intervention-de-Sylvie-BELLAUD-au-Congres-International-Hypnose-et-Douleur-Confederation-Francophone-Hypnose-Therapies_a181.html">Intervention de Sylvie BELLAUD</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Intervention-de-Gilles-BESSON-Congres-International-Hypnose-et-Douleur-Confederation-Francophone-Hypnose-Therapies_a180.html">Intervention de Gilles BESSON</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Intervention-de-Laurent-GROSS-au-Congres-International-Hypnose-et-Douleur-Confederation-Francophone-Hypnose-Therapies_a182.html">Intervention de Laurent GROSS</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Debut-du-Congres-International-Hypnose-et-Douleur-le-College-d-Hypnose-Ericksonienne-de-Paris-est-bien-represente_a183.html" />
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  <entry>
   <title>Intervention de Laurent GROSS au Congrès International Hypnose et Douleur. Confédération Francophone Hypnose &amp; Thérapies Brèves.</title>
   <updated>2012-05-17T02:21:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Intervention-de-Laurent-GROSS-au-Congres-International-Hypnose-et-Douleur-Confederation-Francophone-Hypnose-Therapies_a182.html</id>
   <category term="Formation Hypnose &amp; Therapie Breve" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/4212523-6385845.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T01:56:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Laurent GROSS, Paris, ex-Kinésithérapeute et Ostéopathe, Hypnothérapeute, Praticien EMDR. Thème: Toucher avec les Mots, Parler avec les Mains. 2eme Partie (Suite du thème développé au Congrès Hypnose et Dépressions de St Malo 2010. Vendredi 18 Mai 2012 de 16h40 à 18h20     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/4212523-6385845.jpg" alt="Intervention de Laurent GROSS au Congrès International Hypnose et Douleur. Confédération Francophone Hypnose &amp; Thérapies Brèves." title="Intervention de Laurent GROSS au Congrès International Hypnose et Douleur. Confédération Francophone Hypnose &amp; Thérapies Brèves." />
     </div>
     <div>
      Professionnels de santé, en thérapies manuelles ou non, nous avons à notre disposition un outil simple et merveilleux : nos mains.       <br />
              <br />
       Nos mains qui peuvent prendre le temps d’écouter, de ressentir, d’apaiser les maux.       <br />
              <br />
       Et des mots qui peuvent aussi sortir de nos lignes de la main.       <br />
              <br />
       Du toucher du praticien va naître le silence ou la parole, du silence ou de la parole va naître le micro-mouvement, le mouvement, l’impulsion, l’action.       <br />
              <br />
       Ré-apprenons alors, à poser nos stylos afin de poser nos mains sur nos patients, et par des approches simples et accessibles à tous, des approches issues de l’ostéopathie, de l’acupuncture, des zones réflexes, de construire de nouvelles perspectives de soins, un nouveau langage dynamique avec cette main qui touche, cette main qui assure, cette main qui rassure, cette main qui entend, cette main qui écoute, cette main qui parle aux maux       <br />
              <br />
       Au cours de cet atelier, nous irons au contact de ces régions anatomiques spécifiques retrouvées le plus souvent associées à la douleur chronique, afin de les rééduquer, de les réveiller à la mobilité physiologique et antalgique.       <br />
              <br />
       Parce que les Coups et les Douleurs, ça se discute       <br />
              <br />
       Alors, il ne nous reste plus qu’à joindre le geste à la parole….       <br />
              <br />
       A oser mettre la main à la patte       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Objectifs pédagogiques</b>       <br />
              <br />
       Que le thérapeute puisse oser poser sa main afin d’écouter différemment et mieux entendre le patient douloureux.       <br />
       Laisser le patient se prendre par la main et l’amener à pratiquer l’auto-hypnose 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Intervention de Sylvie BELLAUD au Congrès International Hypnose et Douleur. Confédération Francophone Hypnose &amp; Thérapies Brèves.</title>
   <updated>2012-05-17T02:19:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Intervention-de-Sylvie-BELLAUD-au-Congres-International-Hypnose-et-Douleur-Confederation-Francophone-Hypnose-Therapies_a181.html</id>
   <category term="Formation Hypnose &amp; Therapie Breve" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/4212513-6385831.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T01:53:00+02:00</published>
   <author><name>Sylvie BELLAUD</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sylvie BELLAUD, Psychothérapeute, Hypnothérapeute Sujet: Un peu, beaucoup, ou pas du tout. Samedi 19 Mai 2012 14h15 - 15h15     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/4212513-6385831.jpg" alt="Intervention de Sylvie BELLAUD au Congrès International Hypnose et Douleur. Confédération Francophone Hypnose &amp; Thérapies Brèves." title="Intervention de Sylvie BELLAUD au Congrès International Hypnose et Douleur. Confédération Francophone Hypnose &amp; Thérapies Brèves." />
     </div>
     <div>
      Notre pratique de l’hypnose nous amène souvent à utiliser les métaphores visuelles.       <br />
              <br />
       Dans les cas de douleur chronique, pourquoi ne pas utiliser une métaphore kinesthésique soit pour changer une sensation pénible en sensation plus acceptable, soit pour créer une analgésie…       <br />
              <br />
       Lors de cet atelier, je vous propose d’expérimenter un « outil » simple et facile à mettre en œuvre.       <br />
       <b>       <br />
       Objectifs :</b>       <br />
       Permettre à un patient de :       <br />
       • Rétablir une relation à son corps,       <br />
       • Réaliser qu’il existe des zones de confort dans son corps       <br />
       • Substituer ensuite une zone confortable à une zone gênante       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Intervention-de-Sylvie-BELLAUD-au-Congres-International-Hypnose-et-Douleur-Confederation-Francophone-Hypnose-Therapies_a181.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Intervention de Gilles BESSON. Congrès International Hypnose et Douleur. Confédération Francophone Hypnose &amp; Thérapies Brèves</title>
   <updated>2012-05-17T02:20:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Intervention-de-Gilles-BESSON-Congres-International-Hypnose-et-Douleur-Confederation-Francophone-Hypnose-Therapies_a180.html</id>
   <category term="Formation Hypnose &amp; Therapie Breve" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/4212507-6385821.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-17T01:47:00+02:00</published>
   <author><name>Gilles BESSON</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Thème: Un poing c’est tout ! Vive le contrôle Gilles BESSON, Psychothérapeute, Hypnothérapeute Vendredi 18 Mai 2012   16h40 - 18h20     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/4212507-6385821.jpg" alt="Intervention de Gilles BESSON. Congrès International Hypnose et Douleur. Confédération Francophone Hypnose &amp; Thérapies Brèves" title="Intervention de Gilles BESSON. Congrès International Hypnose et Douleur. Confédération Francophone Hypnose &amp; Thérapies Brèves" />
     </div>
     <div>
      Douleur aigüe ou chronique, peur, angoisse : ma marge de manœuvre de thérapeute est parfois très réduite.       <br />
              <br />
       A une époque où lâcher-prise est de bon ton, l’hypercontrôle par une autohypnose ultra-minimaliste peut-il réouvrir le champ des possibles ? Je vous invite à vivre une expérience collective, pendant laquelle :       <br />
              <br />
       - vous ne ferez rien…d’autre que…comme dit Gaston Brosseau,       <br />
       - vous n’apprendrez certainement rien…de plus que vous ne saviez déjà,       <br />
       - vous vous demanderez peut-être si cet atelier n’était pas à réserver aux paresseux.       <br />
              <br />
       Objectifs :       <br />
       • Retrouver de la simplicité dans une situation complexe       <br />
       • Permettre à un patient qui se sent « débordé » d’expérimenter le contrôle, et donc de retrouver de la sécurité.       <br />
       • Proposer une autohypnose d’utilisation ultra-simple.       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Intervention-de-Gilles-BESSON-Congres-International-Hypnose-et-Douleur-Confederation-Francophone-Hypnose-Therapies_a180.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Qu'est-ce que l'hypnose ? de François ROUSTANG - Livre sur L'hypnose</title>
   <updated>2012-04-29T01:47:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Qu-est-ce-que-l-hypnose-de-Francois-ROUSTANG-Livre-sur-L-hypnose_a179.html</id>
   <category term="Livres d'Hypnose Ericksonienne et Thérapies Brèves" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/4139049-6283534.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-04-29T01:44:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/4139049-6283534.jpg" alt="Qu'est-ce que l'hypnose ? de François ROUSTANG - Livre sur L'hypnose" title="Qu'est-ce que l'hypnose ? de François ROUSTANG - Livre sur L'hypnose" />
     </div>
     <div>
      Si l'hypnose est le plus souvent réduite à un phénomène de soumission, de fascination, d'insensibilité, c'est que notre culture, qui a peu de moyens pour la penser, en retient seulement le négatif ou l'ombre portée.       <br />
              <br />
       En réalité, l'hypnose est un état de veille intense, à l'instar du sommeil profond à partir duquel nous rêvons. De même que ce sommeil profond conditionne l'éclosion du pouvoir de rêver, de même cette veille intense nous fait accéder au pouvoir de configurer le monde. L'hypnose devient alors une vigilance accrue qui met à notre disposition les paramètres constitutifs de notre existence. Ouverte aux dimensions de notre monde, elle s'oppose à la veille restreinte que nous connaissons dans notre vie de tous les jours.       <br />
       Loin d'être passive, l'hypnose nous permet, par l'imagination, d'anticiper et de transformer nos comportements et nos agissements. Elle sollicite notre capacité à décider de notre place en relation avec les autres et notre environnement. En ce sens, elle relève non pas de la psychologie, mais d'une cosmologie.       <br />
              <br />
       La pratique de l'hypnose, cette veille plus large et plus fine, peut devenir un art de vivre. Elle suppose un apprentissage qui n’a rien d'ésotérique et qui se contente de prendre appui sur les possibilités présentes en chacun.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.amazon.fr/gp/product/2707318140/ref=as_li_tf_tl?ie=UTF8&amp;tag=medecinesdouc-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=2707318140">Pour commander cet ouvrage, cliquez ici</a>       <br />
       Les Editions de Minuit. Paris
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Qu-est-ce-que-l-hypnose-de-Francois-ROUSTANG-Livre-sur-L-hypnose_a179.html" />
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  <entry>
   <title>L'Hypnose et ses Applications. Poadcast France-Culture</title>
   <updated>2012-03-14T20:02:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/L-Hypnose-et-ses-Applications-Poadcast-France-Culture_a178.html</id>
   <category term="Revue de Presse" />
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   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/3999869-6065601.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-03-14T19:52:00+01:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une excellente émission sur France Culture avec le Pr Marcel CHATEL, Neuropsychiatre     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3999869-6065601.jpg" alt="L'Hypnose et ses Applications. Poadcast France-Culture" title="L'Hypnose et ses Applications. Poadcast France-Culture" />
     </div>
     <div>
      Peu de sujets ont fait l’objet d’autant de controverses que l’hypnose. Pourquoi ? Il y a plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, la difficulté à définir précisément ce qu’est l’hypnose. Ensuite, et jusqu’à ces dernières années, l’absence d’explications scientifiques : à quoi correspond l’hypnose, comment parvient-on à l’état d’hypnose. Enfin, les controverses ont tenu aux pratiques hypnotiques elles mêmes.        <br />
              <br />
       Il était donc temps de faire le point sur ce sujet avec notre invité, le Professeur Marcel Chatel. Neuropsychiatre, ancien Chef du Service de Neurologie du Centre Hospitalo-universitaire de Nice, Marcel Chatel est Professeur émérite à l’Université de Nice.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Une excellente émission sur France Culture avec le Pr Marcel CHATEL, Neuropsychiatre]]></itunes:subtitle>
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 	<itunes:author>Laurent GROSS</itunes:author>
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  <entry>
   <title>A l'Hôpital Robert Debré, l'hypnose entre au bloc</title>
   <updated>2012-01-16T00:56:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/A-l-Hopital-Robert-Debre-l-hypnose-entre-au-bloc_a176.html</id>
   <category term="Revue de Presse" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/3663375-5368489.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-16T00:46:00+01:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3663375-5368489.jpg" alt="A l'Hôpital Robert Debré, l'hypnose entre au bloc" title="A l'Hôpital Robert Debré, l'hypnose entre au bloc" />
     </div>
     <div>
      Oubliez turbans, paillettes et autres artifices de foire. L’hypnose se pratique désormais en blouse blanche. A l’hôpital Robert-Debré (XIXe), une équipe d’infirmiers évalue les effets de cette thérapie alternative sur la douleur et l’anxiété de leurs plus jeunes patients, dans les conditions réelles du bloc opératoire.       <br />
              <br />
              <br />
       D’ici à la fin de l’année, 120 enfants, de 10 à 18 ans, doivent participer à cette étude clinique inédite. Tous subissent des opérations des os, lourdes — elles durent environ quatre heures — et particulièrement douloureuses et anxiogènes. « Jusqu’ici, 90% des familles auxquelles nous avons proposé l’expérience nous ont répondu favorablement », notent les infirmières Nathalie Duparc et Karine Tiberghien, qui pilotent le projet.       <br />
              <br />
       Les patients sont répartis en deux groupes, de manière aléatoire : 60 feront une courte séance d’hypnose au bloc, juste avant l’anesthésie. Les autres non. » Dans quelques mois, l’unité de recherche clinique de l’hôpital analysera les résultats. Les statisticiens compareront l’anxiété et la douleur des 120 enfants, mais aussi leur consommation d’analgésiques, en particulier la morphine, ainsi que les éventuels effets secondaires de l’opération, comme les nausées.       <br />
              <br />
       Si l’heure n’est pas aux conclusions, le premier ressenti du personnel semble encourageant. « L’hypnose permet un endormissement en douceur, confie Anne Thiollier, une infirmière formée pendant deux ans à cette technique. Pour nous, c’est un vrai bonheur de voir le patient calme et détendu quand on lui pose le masque! » A chaque fois, après plusieurs réunions d’explications avec la famille, le jeune malade est mis à contribution pour imaginer un scénario agréable qui servira de base à la séance d’hypnose, le lendemain, sur la table d’opération. « Certains écrivent carrément un script, avec beaucoup de détails… Quand on leur raconte, on part avec eux! » note Philippe Tricaud, infirmier.       <br />
              <br />
       « L’idée, c’est qu’ils fassent abstraction de ce qui se passe autour, poursuit Karine Tiberghien. Ils entrent dans un état d’hyperconcentration, entre veille et sommeil. En évoquant des choses agréables, en jouant sur la respiration, on leur suggère du confort et du bien-être. » Ainsi, le petit Nicolas* s’est endormi dans une piscine de bonbons. La jeune Clothilde s’est rêvée sur un manège de Disneyland. Un autre a vogué sur une pirogue en Amazonie… « Nous ne sommes pas des hypnotiseurs, insistent les pros. Quelque part, ce sont les enfants qui font tout le boulot! On ne fait que les guider. »       <br />
              <br />
       Mais le bonheur est de courte durée. Les séances ne durent jamais plus de dix minutes, manière de ne pas perturber le planning et les procédures très cadrées des chirurgiens du bloc opératoire. « C’est une condition cruciale! note Anne Thiollier. Pour pouvoir la généraliser, la technique doit être simple, facilement reproductible et suffisamment rapide pour ne pas retarder le programme des interventions. » Les infirmiers participant à l’étude, pleins d’espoir, espèrent que leur travail « donnera des armes à ceux qui veulent implanter cette méthode de manière plus pérenne à l’hôpital ». A ce jour, sur les 700 infirmiers de Robert-Debré, une soixantaine a déjà été formée à l’hypnose.       <br />
              <br />
               <br />
       * Les prénoms ont été changés.       <br />
              <br />
       Source: Le Parisien       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/A-l-Hopital-Robert-Debre-l-hypnose-entre-au-bloc_a176.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Essai sur la Mémoire: vrais faux souvenirs, faux vrais souvenirs, souvenirs construits.....</title>
   <updated>2011-12-19T01:55:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Essai-sur-la-Memoire-vrais-faux-souvenirs-faux-vrais-souvenirs-souvenirs-construits_a175.html</id>
   <category term="Formation Hypnose &amp; Therapie Breve" />
   <georss:point>48.8645414 2.3715768</georss:point>
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/3562071-5138512.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-12-19T01:30:00+01:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Laurent GROSS, Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris. Petit Essai sur la mémoire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3562071-5138512.jpg" alt="Essai sur la Mémoire: vrais faux souvenirs, faux vrais souvenirs, souvenirs construits....." title="Essai sur la Mémoire: vrais faux souvenirs, faux vrais souvenirs, souvenirs construits....." />
     </div>
     <div>
      Il y a de nombreuses années, à mes débuts, lorsqu’un patient avait comme revendication de « retrouver la mémoire d’un fait pour en guérir», j’avais tendance à lui faire un topo sur les « vrais souvenirs », « les faux vrais souvenirs », « les vrais faux souvenirs », les souvenirs construits.        <br />
              <br />
       Je me souviens que bon nombre de patients, bien que convaincus par mes démonstrations, s’en retournaient chez eux, penauds, frustrés de n’avoir pu trouver en moi, un thérapeute capable de « réparer cette mémoire ».       <br />
              <br />
       Souvent hélas, ils s’adressaient ensuite à des « praticiens » peu scrupuleux qui induisaient des scénarii .       <br />
              <br />
       Je me souviens de cette patiente, qui au détour d’une pseudo-consultation d’avec un pseudo-thérapeute, avait enfin mis un nom sur le visage de son violeur lorsqu’elle avait 9 ans : son oncle à la barbe fleurie comme Charlemagne. Cette patiente déposa plainte, toute la famille fut bien entendu au courant… L’oncle a été innocenté sur le champ, car jusqu’aux 18 ans de la petite, il était ….. en prison !       <br />
              <br />
       Et puis un jour, peut-être était-ce je crois, après une formation avec Betty Alice Erickson invitée à Rennes par Claude Virot, suis-je parti du principe que même si le patient nous amène comme « biscuit » un scénario de vrai faux souvenir, il faut le respecter et travailler avec.       <br />
              <br />
       Travailler avec, comme si ……       <br />
       Comme si en l’aidant à (re)construire, à (ré)identifier, à (dé)consolider son scénario, on pouvait l’aider à aller mieux, à se reconstruire, à créer un scénario de vie plus positif pour le futur.       <br />
              <br />
       C’est alors, que l’approche en IMO, où le thérapeute ne va travailler que sur des images, des sensations, des émotions, des odeurs, des sons que lui amène le patient, et UNIQUEMENT sur ce qu’il lui amène, sans aucune induction, prends tout son sens.       <br />
              <br />
       En m’appuyant aujourd’hui sur un article de Laura Beil pour le New York Times, voici comment on peut appréhender quelques abords de la mémoire.        <br />
              <br />
              <br />
       Pourquoi les récits des témoins oculaires sont-ils si rarement fiables ? Environ 75% des disculpations par analyse ADN concernent des affaires où les témoins oculaires se sont trompés.       <br />
              <br />
       Le problème vient en partie de ce que notre cerveau n’a pas le don de retenir quantité d’informations précises et qu’il est très sensible à la suggestion. « La mémoire d’un témoin oculaire, trop fortement sollicitée, est souvent défaillante », prévient Barbara Tversky, professeur de psychologie à l’Université Columbia à New York. « Un événement est si vite arrivé, et la police vous interroge sur des détails qui n’ont pas forcément attiré votre attention sur le moment ».       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3562071-5138513.jpg" alt="Essai sur la Mémoire: vrais faux souvenirs, faux vrais souvenirs, souvenirs construits....." title="Essai sur la Mémoire: vrais faux souvenirs, faux vrais souvenirs, souvenirs construits....." />
     </div>
     <div>
      Des centaines d’études ont permis de dresser un inventaire des nombreuses circonstances susceptibles d’affecter l’enregistrement et la restitution d’informations, notamment le contexte émotionnel, la pression sociale et même les fioritures que l’on rajoute inconsciemment après coup. Nous avons généralement tendance à penser que la mémoire est comme un magnétoscope, mais en réalité, il s’agit bien plus d’un diaporama saccadé.       <br />
              <br />
       L’une des expériences les plus connues sur le caractère malléable de la mémoire a été réalisé par Elzabeth Loftus, professeur de psychologie à l’université de Californie à Irvine. En 1974, ella a montré à des volontaires des films montrant des accidents d’automobile sans gravité, ne comportant aucun bris de glace. On a ensuite demandé aux participants de jauger la vitesse des voitures au moment du « choc » - en non lors de la « collision ». Résultat : ils ont eu tendance à mentionner des débris de verre qui n’existaient que dans leur imagination.       <br />
              <br />
       Lors d’une étude publiée en 1999 par des chercheurs de Harvard, on a montré une vidéo où des personnes vêtues de noir ou de blanc se passaient un ballon de basket. Les sujets devaient compter le nombre de passes des joueurs en blanc. Une femme déguisée en gorille se promenait parmi les joueurs. La moitié environ des participants ne l’ont pas remarquée !       <br />
              <br />
       Nos yeux ne sont pas les seuls à se laisser distraire. Au cours d’un colloque de la société de psychonomie, une université de Londres a fait écouter 69 secondes d’enregistrement audio de deux hommes et deux femmes en train de préparer un fête. La quasi-totalité des participants ayant reçu pour instruction de se concentrer sur les voix féminines n’ont pas entendu un troisième homme répéter « je suis un gorille » 19 secondes durant.       <br />
              <br />
       Devant les tribunaux, les témoins oculaires croient dire la vérité. Mais des images du cerveau prises en pleine « remémoration » d’un événement imaginé montrent des similitudes avec ce qui s’y passe lorsqu’on s’attarde sur un souvenir bien réel. « C’est ce qui frappe le plus », note Daniel Schacter, professeur de psychologie à Harvard. Les images cérébrales montrent que pour un événement réel ou imaginaire, « nombre des structures impliquées dans l’encodage et la récupération sont les mêmes ».       <br />
              <br />
       Pour les scientifiques, l’objectif de la mémoire n’est pas seulement de conserver la trace de ce qui s’est passé, mais de proposer un scénario possible. Selon eux, nous n’avons pas lieu de retenir tous les aspects d’un événement. Pour éviter de nous égarer, trouver à manger ou savoir quoi faire en cas d’orage, un cadre général suffit.        <br />
              <br />
       Au cours d’une expérience réalisée en 1979, les sujets devaient choisir la représentation d’un penny sur une série de 15. Moins de la moitié a vu juste. Or, on demande souvent aux témoins de faire appel à leurs souvenirs avec la même précision.       <br />
              <br />
       Selon Elizabeth Phelps, psychologue à l’université de New York, lorsque l’attention sélective est mêlée à la peur, « on se souvient précisément de certaines choses ». Au cours d’une agression armée, les témoins se focalisent sur le canon d’une arme à feu ou la lame d’une arme blanche sans remarquer d’autres détails. Et parce qu’ils connaissent si bien les particularités de l’arme utilisée, en salle d’audience, ils paraissent confiants.       <br />
              <br />
       « Beaucoup pensent que si quelqu’un est affirmatif, il a forcément raison ».       <br />
              <br />
       Grands classiques de la police, les tapissages sont pourtant sources de nombreuses erreurs judiciaires. En septembre, Garry Wells, professeur de psychologie à l’université de l’Iowa, a publié un rapport selon lequel la probabilité de choisir un figurant plutôt que le suspect tombe de 18 à 12% lorsque la présentation est séquentielle. Lorsqu’elle est simultanée, « si le vrai coupable ne se trouve pas parmi les figurants, il y a toujours quelqu’un qui lui ressemble plus qu’un autre ».       <br />
              <br />
       Pour Donald Thomson, professeur de psychologie à l’université de Daikin en Australie, « il faudrait donner pour consigne de chercher quelqu’un qui ressemble à la personne aperçue, ou dont la voix rappelle le timbre entendu, et ensuite laisser les jurés trancher »…. Mais pas la tête du présumé coupable.       <br />
              <br />
       Ceci n'a que la prétention d'être un tout petit essai sur la mémoire, car la Mémoire s'écrit avec un grand Thème...       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Essai-sur-la-Memoire-vrais-faux-souvenirs-faux-vrais-souvenirs-souvenirs-construits_a175.html" />
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  <entry>
   <title>EMDR - En finir avec la Peur, les émotions négatives. Vidéo RTL-TV1</title>
   <updated>2011-11-07T01:17:00+01:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/EMDR-En-finir-avec-la-Peur-les-emotions-negatives-Video-RTL-TV1_a173.html</id>
   <category term="Vidéo Hypnose" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/3412044-4907327.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-11-07T01:08:00+01:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
EMDR: Eyes Movement Desensitization and Reprocessing   Mouvements Oculaires de Désensibilisation et de Retraitement   Intégration Neuro Emotionnelle     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object style="height: 390px; width: 640px"><param name="movie" VALUE="http://www.youtube.com/v/B3tsxjiYcSQ?version=3&feature=player_detailpage"><param name="allowFullScreen" VALUE="true"><param name="allowScriptAccess" VALUE="always"><embed src="http://www.youtube.com/v/B3tsxjiYcSQ?version=3&feature=player_detailpage" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="640" height="360"></object>     </div>
     <div>
      En finir avec la Peur.        <br />
       Un bon reportage de RTL-TV1 sur l'EMDR, avec notre consoeur Evelyne JOSSE sur les émotions négatives et les moyens d'en guérir.        <br />
       Quelques explications sur l'EMDR et la gestion des stress post-traumatiques.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/EMDR-En-finir-avec-la-Peur-les-emotions-negatives-Video-RTL-TV1_a173.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'Hypnose Médicale, outil de communication et outil thérapeutique pour le personnel soignant. Formation Collège Hypnose Ericksonienne Paris</title>
   <updated>2011-10-14T08:57:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/L-Hypnose-Medicale-outil-de-communication-et-outil-therapeutique-pour-le-personnel-soignant-Formation-College-Hypnose_a172.html</id>
   <category term="Formation Hypnose &amp; Therapie Breve" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/3351838-4812650.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-10-14T08:48:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3351838-4812650.jpg" alt="L'Hypnose Médicale, outil de communication et outil thérapeutique pour le personnel soignant. Formation Collège Hypnose Ericksonienne Paris" title="L'Hypnose Médicale, outil de communication et outil thérapeutique pour le personnel soignant. Formation Collège Hypnose Ericksonienne Paris" />
     </div>
     <div>
      A l'occasion des <span style="font-style:italic">Journées Bleu Menthe</span> organisées par Initiatives Santé - Formation Continue, le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris interviendra sur le thème de l'Hypnose outil de communication et de thérapie en pratique journalière au sein de l'hôpital.       <br />
              <br />
       <span class="u">Atelier pratique.</span>       <br />
       Utilisation des outils simples de l'hypnose pour le personnel infirmier et aide-soignants.       <br />
              <br />
       <span class="u">De 14 h à 17h</span>       <br />
              <br />
       Sallle 1 : <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Laurent-GrossHypnotherapeute-ParisHypnose-Ericksonienne-Paris-EMDR-7501175004_a119.html">Laurent GROSS, Président du Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris</a>       <br />
              <br />
       Salle 8 : <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Claude-Rappaport-Hypnotherapeute-Hypnose-Ericksonienne-Paris75004_a121.html">Claude RAPPAPORT, Membre du Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris</a>       <br />
              <br />
       12 - 13 et 14 Octobre 2011       <br />
              <br />
       Lieu: Espace Saint-Martin       <br />
       199 bis, rue saint martin       <br />
       75002 Paris
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/L-Hypnose-Medicale-outil-de-communication-et-outil-therapeutique-pour-le-personnel-soignant-Formation-College-Hypnose_a172.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le bruit des vagues. Hypnose et douleur: pourquoi et comment ça marche ?</title>
   <updated>2011-09-28T00:52:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Le-bruit-des-vagues-Hypnose-et-douleur-pourquoi-et-comment-ca-marche_a170.html</id>
   <category term="Vidéo Hypnose" />
   <georss:point>48.8645277 2.3715854</georss:point>
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/3307940-4743968.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-09-27T19:42:00+02:00</published>
   <author><name>Collège Hypnose Ericksonienne Paris</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris vous indique que le dimanche 16 octobre 2011 à 14h30, à Rennes, Salle de conférence Hubert-Curien, Les Champs libres, aura lieu la projection du film Le bruit des vagues hypnose et douleur : pourquoi et comment ca marche ? Un film de Michèle et Bernard Dal Molin, 2009, 38 minutes. Suivi d’une rencontre avec Antoine Bioy.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/Z5cNPDXE3VY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Hypnose et douleur. Pourquoi et comment ça marche ?        <br />
              <br />
       Pour soulager une douleur aigue, chronique ou gérer un traumatisme psychologique : Maïmouna, Jordan, Amadou, Coline, ont bénéficié de séances d’hypnose.       <br />
       Ce sont des temps forts qui ont transformé leurs vécus. Mais comment fonctionne l’hypnose ?        <br />
       Est-ce un état naturel ?        <br />
       Quelle est son action sur le système nerveux ?       <br />
       Quel est son champ d’application ?       <br />
       Ce film s’adresse aux professionnels de santé mais aussi aux patients et aux familles.       <br />
       Il montre comment l’hypnose peut être utilisée dans différents services et devenir une alliée auprès des patients douloureux.       <br />
       Ce film présente aussi les recherches les plus récentes qui expliquent l’action antalgique de l’hypnose comme outil de régulation du système de modulation de la douleur.       <br />
              <br />
       Réalisé en partenariat avec le Dr Chantal Wood et Antoine Bioy, et en collaboration avec l’équipe de l’Unité d’Evaluation et de Traitement de la Douleur de l’hôpital Robert Debré.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Le-bruit-des-vagues-Hypnose-et-douleur-pourquoi-et-comment-ca-marche_a170.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>En finir avec l'angoisse.... Par Laurent BRIQUET, Psychologue et Sexologue. Revue Hypnose et Thérapies Brèves</title>
   <updated>2011-09-28T01:54:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/En-finir-avec-l-angoisse-Par-Laurent-BRIQUET-Psychologue-et-Sexologue-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves_a169.html</id>
   <category term="Formation Hypnose &amp; Therapie Breve" />
   <georss:point>48.8645277 2.3715854</georss:point>
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/3305299-4740046.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-09-27T01:28:00+02:00</published>
   <author><name>Collège Hypnose Ericksonienne Paris</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris, proposera comme prochain sujet de supervision-formation, une réflexion sur l'angoisse, l'injonction paradoxale, d'après le thème développé par Laurent Briquet dans la revue Hypnose et Thérapies Brèves     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3305299-4740046.jpg" alt="En finir avec l'angoisse.... Par Laurent BRIQUET, Psychologue et Sexologue. Revue Hypnose et Thérapies Brèves" title="En finir avec l'angoisse.... Par Laurent BRIQUET, Psychologue et Sexologue. Revue Hypnose et Thérapies Brèves" />
     </div>
     <div>
      Laurent Briquet est psychologue et sexologue.       <br />
       Ancien psychologue des Hôpitaux Psychiatriques. Diplômé de Sexologie de l'Université de Strasbourg.       <br />
       Membre de la Société Française de Sexologie Clinique.       <br />
       Praticien à temps partiel au Centre Hospitalier de Mulhouse.       <br />
       Expert judiciaire en psychologie légale près la Cour d'Appel de Colmar       <br />
              <br />
              <br />
       Dans son magnifique texte, Laurent Briquet nous livre comme conclusion:       <br />
              <br />
       &quot;Le traitement des angoisses névrotiques, qu’elles soient hystériformes ou d’une autre nature, constitue une part non négligeable des consultations de psychologie en ville. Pour cela, il est sans doute intéressant de disposer d’une méthodologie de première intention s’inscrivant dans le cadre d’une thérapie brève, sans contre-indication ni risque de désinvestissement du patient que l’on retrouve parfois dans les psychothérapies de longue durée.        <br />
              <br />
       Je résumerais ainsi quatre étapes importantes qui doivent se succéder :       <br />
       1) Rencontre + anamnèse + imprégnation fondamentale de la sémantique du patient.       <br />
       2) Provoquer la prise de conscience d’un cadre de pensée trop étroit sur le problème.        <br />
       3) Réaliser une prescription paradoxale du symptôme anxieux.       <br />
       4) Consolider le traitement en amenant le patient à constater lui-même l’amélioration.       <br />
              <br />
       Le cas de Melle K. fut la première fois où j’ai eu recours à cette méthode pour traiter un syndrome anxieux. Je ne pense donc pas qu’il soit nécessaire d’avoir une expérience ou un entraînement spécifique en dehors de la formation à l’hypnose, mais le thérapeute doit être familier avec une prise en charge à la fois brève et directive, ce qui reste encore trop rare chez les confrères psychologues français.       <br />
       Dans le traitement de première intention du syndrome anxieux chez le névrosé, les quatre étapes que je propose s’avèrent extrêmement efficaces pour que le patient réalise successivement que son ressenti somatique découle d’une représentation psychique initialement admise par lui comme idée unique sur la question, qu’il puisse ensuite via le paradoxe réaliser la part d’influence qu’il conserve sur son corps, et qu’enfin la dynamique thérapeutique l’aide à prendre suffisamment confiance en lui pour asseoir le changement de façon durable dans le temps.&quot;       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.rayon-livres.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewcat&amp;id_category=88">Un article que nous vous invitons vivement à lire en vous abonnant à la revue Hypnose et Thérapies Brèves</a> <a class="link" href="http://www.rayon-livres.com/cgi-bin/pg-shoppro.cgi?ORD=viewcat&amp;id_category=88">(cliquer ici)</a>       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/agenda/Supervision-Formation-Hypnose-Ericksonienne-Paris-En-finir-avec-l-angoisse-College-d-Hypnose-Ericksonienne-Paris_ae148424.html">Date de la formation-supervision sur Paris. Collège d'Hypnose Ericksonienne Paris</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/En-finir-avec-l-angoisse-Par-Laurent-BRIQUET-Psychologue-et-Sexologue-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves_a169.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les médicaments comme entrave aux soins. Hypnose et Thérapies Brèves. Dr Dominique MEGGLE</title>
   <updated>2011-09-23T13:52:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Les-medicaments-comme-entrave-aux-soins-Hypnose-et-Therapies-Breves-Dr-Dominique-MEGGLE_a168.html</id>
   <category term="Formation Hypnose &amp; Therapie Breve" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/3296984-4726357.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-09-23T13:33:00+02:00</published>
   <author><name>Dr Dominique MEGGLE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Présent au Congrès d'Hypnose et Thérapies Brèves, le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris vous propose une partie de l'intervention du Dr Megglé à Biarritz     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3296984-4726357.jpg" alt="Les médicaments comme entrave aux soins. Hypnose et Thérapies Brèves. Dr Dominique MEGGLE" title="Les médicaments comme entrave aux soins. Hypnose et Thérapies Brèves. Dr Dominique MEGGLE" />
     </div>
     <div>
      <b>Les médicaments comme entrave aux soins.</b>       <br />
              <br />
       Cela dit, la prescription peut devenir une entrave aux soins ; elle peut être nocive. Si, lors de la présentation du produit, nous insinuons que c’est lui qui fait tout et que le patient ne peut rien, nous renforçons la passivité et l’autodépréciation du déprimé. Nous le rendons dépendant d’un facteur extérieur, nous l’affaiblissons et entretenons la logique dépressive. Dès lors, rien d’étonnant à ce qu’il rechute quelque temps plus tard : c’est normal, il n’y peut rien, c’est la maladie. Un bon nombre de patients étiquetés « unipolaires » sont des gens à qui nous avons appris qu’ils étaient impuissants. Nous les avons rendus malades pour la vie.        <br />
              <br />
       Si, au contraire, je dis : « Ce serait peut-être intéressant que vous preniez de l’Effexor pour que votre cerveau se relance de lui-même. Comme ça, vous pourrez aller plus vite pour vous sortir du pétrin actuel, vous allez y voir plus clair et passer à autre chose qui vous va mieux », j’ai suggéré au sujet que c’est lui qui fait tout, et pas le médicament. Il décide de l’aide qu’il veut pour faire ce qu’il veut et j’annonce un avenir dégagé du problème. Les prescripteurs devraient connaître l’utilisation des suggestions. C’est l’effet placebo ou nocebo : des mots, bien ou mal maniés, peuvent guérir ou tuer.       <br />
              <br />
       Il est ainsi faux de dire qu’il existerait une « résistance acquise » aux antidépresseurs, comme les microbes en développent une aux antibiotiques. Un nombre significatif de patients dits unipolaires répondent de moins en moins bien aux antidépresseurs avec le temps. Il s’agit moins d’une résistance acquise aux médicaments qu’à l’approche thérapeutique, devenue monotone et insipide. La chronicité s’est installée chez le praticien, puis chez le patient. Celui-ci allant mal, on augmente les doses. Le même allant plus mal, on augmente encore les doses ou on change de produit, et ainsi de suite. Les séances finissent par ressembler à de l’épicerie. Vous reconnaissez l’erreur logique dénoncée par Bateson : on fait toujours plus de ce qui n’a pas marché, alors que, pour que ça marche enfin, il faut faire autrement. On doit rouvrir le jeu, remettre de la variété. La prescription médicamenteuse n’est qu’une des très nombreuses tactiques possibles. Quand une tactique ne marche pas, on en change.        <br />
              <br />
       Pour qu’un traitement soit durablement efficace, il doit reposer sur une vision stratégique d’ensemble. La stratégie est l’art de coordonner différentes tactiques en fonction de l’évolution de la situation au service de l’objectif, ici le soulagement. Elle est l’art de la mixité thérapeutique. Là, la vision stratégique d’ensemble, capable d’évolution et de diversité, a été perdue avec le temps. Le praticien s’est enfermé dans l’application obsessionnelle d’une seule tactique, qui, un moment, a pu être la seule nécessaire, mais ne l’est plus si elle l’a jamais été. Pas étonnant que le patient devienne résistant. On a créé sa résistance.       <br />
              <br />
       D’autre part, pour le psychiatre obsédé par son chiffre d’affaires, les médicaments sont commodes. Une dépression, de l’anxiété, c’est la sérotonine, le GABA : « Je sais ce que vous avez. » En une demi-heure, cinq consultations. Cela, évidemment, n’est pas de la médecine. Cependant, la prescription est un remède pour le thérapeute épuisé. Quand je vois que le nombre de mes ordonnances augmente, je sais que j’ai besoin de vacances.       <br />
              <br />
       La question aussi est que quand, grâce à une prescription bien conduite d’antidépresseurs, un patient va mieux, il va mieux et n’a plus envie de faire de psychologie et de se demander pourquoi il était déprimé. Il est soulagé, il veut penser à autre chose. C’est pourtant le moment où l’on pourrait aborder la problématique sous-jacente et ainsi éviter les rechutes. C’est le moment où l’ex-déprimé en a le moins envie, le thérapeute aussi. Celui-ci est tellement soulagé d’avoir réussi à sortir le patient de ce mauvais gué qu’il se démobilise aussi. Faut-il alors qu’il ait mauvaise conscience de ne pas arriver à entreprendre l’indispensable-thérapie-pour-éviter-les-rechutes ? Oui, s’il croit qu’il existe vraiment une « problématique sous-jacente » nécessitant un travail en profondeur, mais comme notre thérapeute bref n’y croit pas, il peut dormir tranquille. Dans son sommeil, De Shazer vient le voir et lui dit : « Ne répare pas ce qui n’est pas cassé ! Ton gars va bien. Pourquoi intervenir plus ? »        <br />
              <br />
       Ce temps du soulagement n’est plus celui de faire des efforts de thérapie, mais peut-être celui d’approfondir le bien-être, au cours de quelques séances d’hypnose. Et le sujet modifie alors, spontanément, les attitudes de vie qui le rendaient vulnérable à la dépression. Personne n’a fait d’effort, personne n’a parlé de psychothérapie.        <br />
       Certes, avec ou sans médicaments, certains patients auront bénéficié de thérapie brève ou d’hypnose pendant l’accès dépressif pour le soigner, mais d’autres n’en auront pas eu besoin : quelques pilules ou rien du tout leur auront suffi pour se sortir du pétrin et ne plus y retourner. N’oublions pas, encore une fois, que le traitement le plus satisfaisant du trouble unipolaire est la prise d’antidépresseurs au long cours, laquelle est accompagnée d’une éducation à la pathologie. Cette éducation, du même type que celle enseignée dans le trouble bipolaire, le diabète et d’autres affections chroniques, sert de recadrage efficace et a donc une valeur thérapeutique certaine.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Conclusion </b>       <br />
              <br />
       La disqualification des médicaments est dans l’air du temps, favorisée par les pratiques douteuses de certains laboratoires pharmaceutiques et les besoins financiers des organismes de protection sociale. A l’époque de la psychanalyse, le mépris des médicaments était idéologique ; aujourd’hui, il est économique, pour que la santé coûte moins cher. Les thérapies brèves coûtent bien moins cher que les classiques, puisque brèves, et elles sont efficaces. Alors, il est urgent de faire reconnaître nos pratiques et nos formations auprès des pouvoirs publics. Mais les thérapies brèves sont-elles moins chères que les médicaments ?       <br />
              <br />
       Dans la population générale, la prévalence sur la vie entière de la dépression majeure est de 20 %, celle des troubles anxieux de 30 %. Pensons-nous être capables de former assez de thérapeutes brefs pour répondre à un besoin de santé publique aussi énorme ? Et si nous y parvenions, qu’est-ce qui sera alors le moins cher ? Les thérapies brèves ou les médicaments ? Des millions de séances qui soulagent en une moyenne d’un à six mois ou des millions de petites pilules qui soulagent en dix jours ?       <br />
              <br />
       Un autre argument pour réduire les prescriptions est de prétendre que la plupart des troubles anxiodépressifs ne correspondent pas à une pathologie mentale, mais sont de simples « mal-être existentiels ». Les chiffres de prévalence que je vous ai donnés reposent sur des critères psychiatriques précis : il ne s’agit pas de petits bobos à l’âme, mais – je cite – « de troubles justiciables de soins ». L’argument ne tient pas non plus devant les chiffres du suicide, qui n’ont jamais, de toute l’histoire, été aussi élevés. Jamais on n’a voulu autant se tuer. Il faudrait comprendre que les millions de gens qui remplissent tous les critères de troubles psychiatriques sévères ne sont en proie, en fait, qu’à un banal mal-être qui, parce qu’on l’appelle « existentiel », ne doit pas être pris en compte par la médecine. Pour un mal-être, on ne prend pas de médicament ; on fait une thérapie non remboursée par la Sécurité sociale, car réputée de confort pour des gens normaux. C’est une manière d’abandonner les malheureux à leur sort : ils ne sont pas sérieux, même pendus.        <br />
              <br />
       Alors, médicaments ou thérapies ? Devant l’énorme épidémie actuelle de troubles anxieux et dépressifs, c’est de la mixité qu’il faut, pas de la concurrence. Il faut suivant les cas, tantôt des uns, tantôt des autres, tantôt des deux. Ce n’est pas ou/ou, c’est et/ou et et/et. C’est à cela qu’il faut encourager les pouvoirs publics : à ne pas se voiler les yeux devant l’épidémie, à mettre le paquet, à prendre tous les moyens. Personne ne sera de trop.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
                <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3296984-4726463.jpg" alt="Les médicaments comme entrave aux soins. Hypnose et Thérapies Brèves. Dr Dominique MEGGLE" title="Les médicaments comme entrave aux soins. Hypnose et Thérapies Brèves. Dr Dominique MEGGLE" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Les-medicaments-comme-entrave-aux-soins-Hypnose-et-Therapies-Breves-Dr-Dominique-MEGGLE_a168.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le 20ème Congrès International d'Hypnose aura lieu à Paris !</title>
   <updated>2011-07-27T20:43:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Le-20eme-Congres-International-d-Hypnose-aura-lieu-a-Paris-_a167.html</id>
   <category term="Formation Hypnose &amp; Therapie Breve" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/3162806-4521401.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-07-27T20:37:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3162806-4521401.jpg" alt="Le 20ème Congrès International d'Hypnose aura lieu à Paris !" title="Le 20ème Congrès International d'Hypnose aura lieu à Paris !" />
     </div>
     <div>
      Nous venons d'apprendre ce jour, que la Société Internationale d'Hypnose a attribué à la Confédération Francophone d'Hypnose et Thérapies Brèves, la tenue du prochain congrès à paris en 2015.       <br />
              <br />
       Une merveilleuse occasion pour créer une dynamique encore plus importante dans le monde de l'hypnose francophone.       <br />
              <br />
       Cette réussite, nous la devons au Dr Claude VIROT et son éternel dynamisme, catalyseur de talents et d'idées.       <br />
              <br />
       Connaissant Claude VIROT, nous sommes persuadés que l'organisation de ce congrès sera parfaite comme à son habitude. Nous en avons eu l'expérience sur les Congrès &quot;Dépressions&quot;, &quot;Douleur&quot;, et bien d'autres encore.       <br />
              <br />
       Ce 20ème congrès s'annonce déjà comme le plus important congrès d'hypnose depuis sa première tenue à Paris … en 1889….        <br />
              <br />
       Nous n'y étions pas, mais nous répondrons présents
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Le-20eme-Congres-International-d-Hypnose-aura-lieu-a-Paris-_a167.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L’auto-agressivité, un indicateur de comportement suicidaire. Journal International de Médecine</title>
   <updated>2011-07-05T14:20:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/L-auto-agressivite-un-indicateur-de-comportement-suicidaire-Journal-International-de-Medecine_a165.html</id>
   <category term="Revue de Presse" />
   <georss:point>48.8643913 2.3714921</georss:point>
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/3108971-4440781.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-07-05T14:13:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3108971-4440781.jpg" alt="L’auto-agressivité, un indicateur de comportement suicidaire. Journal International de Médecine" title="L’auto-agressivité, un indicateur de comportement suicidaire. Journal International de Médecine" />
     </div>
     <div>
      En apparence, il semble que des tentatives de suicide (TS) constituent, pour un risque ultérieur de suicide, des antécédents de plus grande gravité que de « simples » gestes d’automutilation. Cependant, The American Journal of Psychiatry rappelle que même ces comportements d’auto-agressivité (sans TS proprement dite) doivent attirer l’attention, car ils peuvent représenter des signes d’appel. Des études ont montré en effet que ces conduites auto-agressives indiquent la permanence d’idées suicidaires, au même titre que des TS avérées. L’auteur envisage au moins trois mécanismes possibles à l’origine de ce phénomène :       <br />
              <br />
       –Regroupées sous le terme de « violences délibérées contre soi-même », l’automutilation et la TS seraient en fait deux avatars (ou deux niveaux d’intensité) d’un même contexte pathologique : une conduite autodestructrice.       <br />
       –Même de nature distincte, ces deux troubles du comportement se rejoindraient finalement dans le partage d’effets identiques où le sujet suscite des préjudices contre lui-même.       <br />
       –Enfin, les conduites auto-agressives pourraient, d’une façon ou d’une autre, prédisposer à des comportements effectivement suicidaires.       <br />
              <br />
       Lire la suite sur <a class="link" href="http://www.jim.fr/medecin/21_psy/e-docs/00/01/E9/7C/document_actu_med.phtml">JIM.FR</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/L-auto-agressivite-un-indicateur-de-comportement-suicidaire-Journal-International-de-Medecine_a165.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Hypnose &amp; Techniques de Communication. La communication au coeur du métier d’infirmier anesthésiste, gérer et temporiser l’anxiété.</title>
   <updated>2011-06-18T01:37:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Hypnose-Techniques-de-Communication-La-communication-au-coeur-du-metier-d-infirmier-anesthesiste-gerer-et-temporiser-l_a164.html</id>
   <category term="Formation Hypnose &amp; Therapie Breve" />
   <georss:point>48.8643913 2.3714921</georss:point>
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/3063796-4368850.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-06-18T00:13:00+02:00</published>
   <author><name>Hélène BITARD</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Laurent Gross, du Collège d’Hypnose Ericksonienne de Paris est heureux de vous présenter les travaux d’Hélène BITARD, infirmière anesthésiste, Hôpital de la Salpêtrière Paris. Ecole des Infirmiers Anesthésistes Hôpital de la Salpétrière Travail d'intérêt professionnel. DILÔME D’ETAT D’INFIRMIER ANESTHESISTES La communication au coeur du métier d’infirmier anesthésiste, gérer et temporiser l’anxiété. PROMOTION 2008-2010 - BITARD Hélène     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3063796-4368850.jpg" alt="Hypnose &amp; Techniques de Communication. La communication au coeur du métier d’infirmier anesthésiste, gérer et temporiser l’anxiété." title="Hypnose &amp; Techniques de Communication. La communication au coeur du métier d’infirmier anesthésiste, gérer et temporiser l’anxiété." />
     </div>
     <div>
      <b>L’anxiété au bloc opératoire </b>       <br />
              <br />
       L’anxiété se définit par un état d’angoisse c'est-à-dire un <span style="font-style:italic">malaise psychique et physique, né du sentiment de l’imminence d’un danger, caractérisé par une crainte diffuse pouvant aller de l’inquiétude à la panique et par des sensations pénibles de constrictions épigastriques ou laryngée.</span>       <br />
              <br />
       <b>Les causes de l’anxiété</b>        <br />
              <br />
       Elles sont pour moi multiples. L’angoisse peut venir de l’environnement, de l’anesthésie (la peur d’avoir mal, de ne pas dormir assez pendant l’intervention ou de ne pas se réveiller), mais elle peut aussi être liée à l’opération et ses suites.       <br />
       Pour bien comprendre l’épreuve que représente le passage au bloc opératoire il faut se mettre à la place du patient.        <br />
              <br />
       Il est amené sur un brancard jusqu'à la salle d’opération, seulement vêtu d’une blouse en papier plus ou moins transparente, parfois il attend dans une salle d’attente commune à toute les salles d’opération, appelé dans certains établissements le « parking ».        <br />
       Viennent les vérifications d’usages, qui sont réalisées par différents intervenants, tous portant un masque et une charlotte, rendant leur reconnaissance difficile. La répétition de cet interrogatoire peut être anxiogène pour le patient.        <br />
              <br />
       Une fois arrivé dans sa salle, on lui demande de s’installer sur la table d’opération et à peine recouvert de sa blouse en papier il est alors exposé à la température glaciale du bloc. Il découvre avec un champ de vision limité les machines et le matériel qui l’entourent mais aussi parfois son reflet dans les scialytiques qui lui font face. On installe ses bras en croix sur des appuis bras avant de mettre en place les différents monitorages. Cette représentation est symboliquement anxiogène pour beaucoup de patients.        <br />
       A ce moment toute une série de bruits apparait comme celui de la fréquence cardiaque mais aussi ceux liés à l’installation du matériel de chirurgie et l’ouverture des boîtes métalliques qui contiennent les instruments. Le patient est alors endormi par l’équipe d’anesthésie.        <br />
       Tout au long de son passage au bloc et jusqu'à son retour en chambre le patient reste allongé face au personnel debout. Cela le met le patient en position d’infériorité face à des soignants qui ont une certaine toute puissance sur son avenir médical.        <br />
              <br />
       <b>Les répercussions du stress </b>       <br />
       Le stress est une réponse non spécifique de l’organisme à n’importe quelle demande à laquelle il doit faire face. Une infection, une intoxication, mais aussi un grand plaisir, tout comme une grande douleur, constituent des agents stressants qui demandent à l’organisme un certain travail d’adaptation, dont les manifestations non spécifiques viennent s’ajouter à l’action, elle spécifique, de chacun de ses agents.       <br />
               <br />
       Le stress engendre des réactions psychologiques (comme l’inquiétude ou les troubles du sommeil) ainsi que des réactions nerveuses et hormonales pour faire face aux agressions extérieures. Le système nerveux sympathique est stimulé ce qui accroit la sécrétion d’adrénaline et de noradrénaline. Ces hormones permettent la mobilisation des forces physiques en majorant le débit et la fréquence cardiaques ainsi qu’en potentialisant la contraction musculaire. Sur le plan respiratoire l’élévation de la fréquence respiratoire s’associe à une bronchodilatation.        <br />
              <br />
       Il semble donc nécessaire de diminuer l’anxiété préopératoire. Mais quels sont les moyens à notre disposition ?        <br />
              <br />
       <b>Comment minimiser l’anxiété pré opératoire ? </b>       <br />
              <br />
       La première solution est d’apporter au patient des informations accessibles et loyales lui permettant de participer aux choix thérapeutiques qui le concernent.       <br />
       Cela est réalisé par le chirurgien qui pose l’indication chirurgicale mais aussi lors de la consultation d’anesthésie. Celle-ci est réalisée par un médecin anesthésiste réanimateur plusieurs jours avant l’intervention. Le médecin évalue le dossier médical et établit le protocole d’anesthésie ainsi que la stratégie anxiolytique pré opératoire à adapter au patient.        <br />
              <br />
       L’information peut aussi être recherchée auprès du personnel soignant lors de l’hospitalisation ou lors de la visite pré anesthésique généralement réalisée la veille de l’opération par l’anesthésiste de garde.        <br />
       La deuxième solution est la prémédication. Cette pratique est quasiment universelle, elle consiste à administrer un agent anxiolytique en tenant compte de son délai d’action pour que son efficacité soit maximale lors de l’arrivée du patient au bloc opératoire.        <br />
              <br />
       Pour le Professeur Chauvin il y a une corrélation positive entre l’anxiolyse et la facilité d’induction, et la diminution des besoins en agents anesthésiques.       <br />
               <br />
       L’anxiété préopératoire est donc un phénomène bien connu au bloc opératoire. Les diverses consultations précédant l’intervention sont des moments clefs pour dépister le stress du patient et mettre en oeuvre des stratégies thérapeutiques afin de faciliter le travail de l’équipe anesthésique et assurer le confort du patient.        <br />
              <br />
       <b>Le rôle de l’infirmière anesthésiste </b>       <br />
              <br />
       Elle se doit, de par son rôle propre, de participer à la prévention, à l’évaluation et au soulagement de la détresse psychique des personnes. C’est lors de l’accueil du patient à son arrivée au bloc opératoire et à travers le biais de la communication qu’elle peut évaluer son niveau d’anxiété ainsi que l’effet de la prémédication. L’infirmière anesthésiste a un rôle à jouer dans la prise en charge de l’anxiété. C’est en effet une des personnes qui est présente dès l’arrivée du patient au bloc et ce jusqu'à son endormissement.        <br />
              <br />
       C’est à cette étape que l’aspect relationnel de notre métier prend tout son sens.        <br />
       L’accueil se définit par la manière de recevoir quelqu’un, de se comporter avec lui quand on le reçoit, quand il arrive, ainsi qu’à un besoin d’intégration et d’adaptation de l’individu dans une structure donnée.       <br />
       Il convient d’avoir conscience tout au long de sa journée de travail que l’accueil d’un patient passe tout d’abord par la manière de lui parler. Il est question d’accueillir un patient avec bienveillance, tout en gardant une distance professionnelle. Il doit avoir l’impression d’être attendu ou du moins que son arrivée ne perturbe pas l’organisation du service. Il me semble primordial de le saluer et de lui accorder un instant d’échange attentif et bienveillant. Même si cela relève plus de la bienséance, c’est pour moi les bases d’une relation respectueuse.        <br />
              <br />
       L’accueil est donc un moment clef qui doit être organisé.        <br />
       Nous avons vu précédemment que l’univers du bloc opératoire est cause d’anxiété chez les patients. Il convient par conséquent de limiter cette cause exogène, le patient doit être réchauffé dès son arrivée et son confort doit être assuré. Certains préconisent l’utilisation de lumières douces, la musicothérapie ou la diffusion d’huiles essentielles pour favoriser la relaxation de patients.       <br />
               <br />
       L’infirmière anesthésiste doit ensuite réaliser les vérifications d’usage : l’identité, le respect du jeûne… elle doit prendre connaissance du dossier d’anesthésie et s’assurer de la normalité des bilans biologiques prescrits. Cette étape doit être utilisée comme un moyen d’établir un contact avec le patient sans induire une anxiété supplémentaire. L’infirmière anesthésiste doit consacrer cet interrogatoire à l’observation des réactions du patient et ainsi évaluer ses besoins spécifiques. Il faut pour cela faire preuve d’écoute active.        <br />
       Écouter c’est entendre sans distorsion ni confusion possible, les sons prononcés.        <br />
       Il faut être disponible et réceptive pour pouvoir prêter attention au discours de l’interlocuteur tout en observant les gestes, attitudes, et expressions du visage qui renseignent tout autant sur le ressenti du patient. C’est ainsi que l’infirmière peut adapter son attitude et répondre aux éventuelles interrogations du patient afin d’alléger ses angoisses et ainsi pouvoir débuter l’anesthésie dans les meilleures conditions possibles.        <br />
              <br />
       Voici comment l’accueil d’un patient doit se réaliser pour mettre en application ces recommandations.        <br />
       Il est tout d’abord essentiel que ce moment soit entièrement destiné au patient, pour cela il est nécessaire que l’ouverture du site anesthésique soit réalisée au préalable. Ce qui permet de se concentrer sur l’accueil du patient et éviter ainsi les erreurs ou oublis qui pourraient mettre en péril la sécurité anesthésique.        <br />
       A l’arrivée du patient, je le regarde, lui dit bonjour et me présente en lui donnant mon prénom ainsi que ma fonction. Je lui explique que je fais partie de l’équipe anesthésique et que je vais le prendre en charge jusqu'à son réveil et son transfert en salle de surveillance post interventionnelle. Cette présentation personnelle permet au patient de commencer à identifier son nouvel environnement.        <br />
              <br />
       Je regarde ensuite son dossier d’anesthésie et lui pose les questions d’usage. J’essaye de ne pas réaliser cette vérification comme un interrogatoire mais plutôt comme une discussion. Il est donc important d’inclure l’individualité du patient dans les questions posées en lui demandant, par exemple, s’il a bien dormi, s’il est confortablement installé. La vérification du dossier médical est utilisée comme vecteur pour instaurer une communication et évaluer son anxiété. Cette discussion doit être un moment d’écoute et d’observation pour recueillir des informations sur la communication verbale et non verbale du patient. J’essaye de m’exprimer avec des mots à connotation positive pour éviter de rajouter une anxiété supplémentaire ainsi je préfère dire lors de la pose de voie veineuse périphérique <span style="font-style:italic">« cela ne va pas être agréable »</span> plutôt que <span style="font-style:italic">« ça va faire mal »</span>.        <br />
              <br />
       Il me semble important de proposer au patient de répondre à ses éventuelles interrogations et de lui expliquer les étapes de sa mise en condition et de son induction anesthésique. Cela permet de lui donner une maitrise des événements présents et à venir. Tout ceci peut être réalisé dans un temps très court puisque la communication n’empêche pas la mise en condition simultanée du patient.        <br />
       J’essaye, ensuite d’améliorer son confort en assurant le respect de son intimité à tous les moments de sa prise en charge, en le réchauffant le plus tôt possible grâce à une couverture ou en utilisant le réchauffeur à air pulsé. Il convient d’améliorer la position de sa tête et le maintien de ses bras en utilisant le matériel adapté à sa morphologie. La coopération de l’équipe chirurgicale est importante pour réduire le bruit lié à la préparation du matériel afin de réaliser l’induction anesthésique dans des conditions rassurantes.        <br />
       L’aspect relationnel de l’infirmière anesthésiste se concentre sur une période très courte et nécessite donc une bonne maîtrise de la communication pour pouvoir optimiser la relation avec le patient.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3063796-4368851.jpg" alt="Hypnose &amp; Techniques de Communication. La communication au coeur du métier d’infirmier anesthésiste, gérer et temporiser l’anxiété." title="Hypnose &amp; Techniques de Communication. La communication au coeur du métier d’infirmier anesthésiste, gérer et temporiser l’anxiété." />
     </div>
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      <b>Les techniques de communication</b>       <br />
               <br />
       Comme nous l’avons vu précédemment les apports théoriques sur la communication relèvent de notre formation initiale. J’ai voulu profiter de ce travail d’intérêt professionnel pour redéfinir la communication et mettre en avant la Programmation Neuro Linguistique (PNL) et l’hypnose en tant que théories de communication.        <br />
              <br />
       <span class="u">La communication </span>       <br />
       La communication se caractérise par le fait de communiquer, d’être en relation avec une autre personne. C’est faire connaître quelque chose à quelqu’un, dire, divulguer, donner, livrer, publier, transmettre. Il est sous entendu dans ces définitions que c’est un type de relation qui s’établit entre deux personnes. C’est un des besoins fondamentaux de l’être humain au même titre que les différents besoins psychologiques ou physiologiques.        <br />
              <br />
       La communication est classiquement définie par le modèle du code établi par Claude Shanon et Warren Weaver, deux ingénieurs américains en 1948. Ils partent du postulat que communiquer c’est reproduire à un point donné, de manière exacte ou approximative, un message sélectionné à un autre point. Ils créent la notion d’émetteur et de récepteur. Le message étant un ensemble de codes transitant par un canal.        <br />
       L’émetteur est celui qui désirant mettre en commun avec un autre, va livrer quelque chose de lui-même, ou simplement une information qu’il détient, à quelqu’un d’autre ; va adresser un message à cet autre, en lui offrant du fait même la possibilité de devenir son interlocuteur.        <br />
              <br />
       Le récepteur est celui qui accueille le message de l’émetteur. Chaque personne est donc tour à tour émetteur et récepteur et pour que la communication perdure il faut que tous deux soient attentifs et réceptifs l’un à l’autre.       <br />
       Il y a différents types de communication et donc différents types de messages.        <br />
       La communication la plus commune est verbale. Le téléphone est par exemple un des plus grands modes de communication de notre société mais on peut aussi communiquer par écrit à travers une lettre ou un « tchat » internet.        <br />
       La maîtrise du langage tient donc une place prépondérante dans la composition du message, quelle que se soit son origine ou son utilisation.        <br />
              <br />
       Mais le langage n’est pas le seul moyen de rentrer en relation, le petit enfant met souvent du temps à l’acquérir mais il arrive pourtant dès sa naissance à échanger avec son entourage. Le nourrisson s’exprime grâce à des pleurs, des cris, puis des babillages, mais aussi par le regard ou toutes les expressions qui s’affichent sur son visage.        <br />
              <br />
       Le toucher est aussi, dès le plus jeune âge un mode d’expression entre l’enfant et ses parents. On peut aussi considérer l’art comme un mode de communication, puisqu’à travers une peinture lors d’un concert ou d’un ballet on peut ressentir des émotions ou entendre un message.        <br />
              <br />
       Une fois adulte ou en tous cas dans la sphère professionnelle notre mode de communication est essentiellement verbal. On s’attache plus facilement au poids des mots qu’à ce qui entoure notre discours. La communication non verbale est pourtant tout aussi importante, elle représente 70 % des messages que l’on transmet et que l’on reçoit. Elle confirme le discours, donne du sens au langage qui compose le message. Ainsi lors de l’annonce d’un heureux événement le récepteur s’attend à voir son interlocuteur content, qui sourit, et pourquoi pas qui saute de joie ou tape des mains.        <br />
              <br />
       La communication non verbale comprend donc aussi bien la posture de l’émetteur, que le ton ou le rythme de sa voix, sa gestuelle mais aussi les expressions de son visage.        <br />
       Comme on l’a vu précédemment la communication a une notion dynamique, chaque individu est à son tour émetteur et récepteur. Après décodage de l’information, le récepteur a pour rôle d’envoyer en retour un message de rétroaction ou feedback . C'est un message, verbal ou non, renvoyé par réaction par le récepteur, à l'émetteur qui a pour but de confirmer ou infirmer la réception du message, demander des précisions, relancer ou terminer la discussion.        <br />
              <br />
       Il existe de nombreux obstacles à la communication. Ils peuvent être matériels tels que dans notre cas : le bruit, la promiscuité avec d’autres patients, les multiples interlocuteurs ou encore une élocution difficile liée à l’absence des appareils dentaires.        <br />
       La barrière culturelle peut aussi altérer l’échange par la différence de mode de pensée ou de symbole reconnus et acceptés. Chaque culture a sa propre définition de la douleur ou de ce qui est verbalisable ou non.        <br />
              <br />
       L’aspect psychologique et affectif des interlocuteurs rentre aussi en compte. Ainsi, la peur de l’autre ou du jugement peuvent être un frein à la communication comme à l’inverse un besoin intense d’expression qui l’empêche d’écouter et d’être réceptif aux messages qui lui sont donné.        <br />
       La communication nécessite donc un engagement des participants, en matière de temps, d’écoute, mais aussi de don de soi et de respect de son interlocuteur. L’infirmière anesthésiste doit s’attacher au contenu verbal et non verbal des messages que le patient lui envoie pour identifier au mieux ses besoins. Elle doit prendre en compte les dimensions psychologiques et culturelles de son interlocuteur dans le but d’adapter son discours et son attitude. Elle doit être disponible, à l’écoute, faire preuve d’empathie et dans la mesure du possible essayer de réduire les obstacles matériels.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/3063796-4368855.jpg" alt="Hypnose &amp; Techniques de Communication. La communication au coeur du métier d’infirmier anesthésiste, gérer et temporiser l’anxiété." title="Hypnose &amp; Techniques de Communication. La communication au coeur du métier d’infirmier anesthésiste, gérer et temporiser l’anxiété." />
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      <span class="u">L’hypnose </span>       <br />
       L’hypnose est une pratique de plus en plus rencontrée au bloc opératoire en complément d’une anesthésie générale ou loco-régionale. Elle se pratique assez fréquemment en pédiatrie mais est encore peu utilisée dans les secteurs adultes. Elle est avant tout un mode de communication, puisqu’elle utilise la parole, mais elle est à visée thérapeutique.        <br />
              <br />
       <b>Les pères de l’hypnose </b>       <br />
       L’hypnose est née au 18ème Siècle par les travaux de Franz Anton Mesmer sur le magnétisme et ceux de son élève le marquis de Puységur sur le somnambulisme provoqué.        <br />
       Au 19ème siècle, Professeur Pierre Charcot médecin chef à La Salpêtrière travailla, dans le cadre de ses études sur l’hystérie, sur l’hypnose qu’il définissait comme un état pathologique, une névrose hystérique artificielle.        <br />
              <br />
       Freud est venu à Paris en 1885 pour suivre les enseignements du Professeur Charcot. A son retour à Vienne il commença à pratiquer la psychothérapie en utilisant l’hypnose. Puis il rencontra, en 1889, Hyppolite Bernheim qui détenait la chair médicale de la faculté de médecine de Nancy, lors du premier congrès international de l’hypnotisme expérimental et thérapeutique tenu à l’Hôtel Dieu de Paris. Bernheim soutenait que l’hypnose était un phénomène physiologique normal, applicable à chacun, susceptible d’accroitre la suggestibilité, déjà présente à l’état de veille.        <br />
              <br />
       La suggestibilité étant l’aptitude à être influencé par une idée acceptée par le cerveau et à la réaliser.       <br />
              <br />
       Freud abandonna progressivement l’hypnose et le décès du Professeur Pierre Charcot mit un terme à son évolution en France.        <br />
       Il faut attendre les années 1970 et Milton Erickson, pour donner un nouveau tournant à l’hypnose. Pour lui l’inconscient est tout ce qui n’est pas conscient, c’est le dépositaire des apprentissages de vie du patient, c’est une instance positive et créatrice, où, avec l’aide du thérapeute, le patient peut élaborer de nouvelles solutions plus souples et plus adaptées que la conduite symptomatique actuelle.       <br />
              <br />
       L’approche Ericksonienne n’a pas pour but d’utiliser l’hypnose pour introduire des suggestions autoritaires dans l’inconscient du patient, mais plutôt de lui proposer de recombiner ses propres associations et utiliser ses propres ressources pour engendrer les changements dont il a besoin.        <br />
              <br />
       A la fin du 20ème siècle, l’hypnose est redevenue un centre d’intérêt en France grâce au travail de L. Chertock et D. Michaux sur l’hypno analyse thérapeutique dans la psychanalyse et la psychologie. Elle s’est aussi développée dans les traitements de la douleur, grâce notamment au travail du docteur Faymonville de l’hôpital de Liège. Son équipe utilise l’hypno sédation pour certaines interventions chirurgicales nécessitant auparavant une anesthésie générale. En France le Docteur J.M Benhaïem a développé la pratique de l’hypnose dans le cadre des soins médicaux et créa un diplôme universitaire d’hypnose à la faculté de La Pitié Salpêtrière.        <br />
              <br />
       <b>Le comportement hypnotique </b>       <br />
       M.-E. Faymonville et son équipe définissent l'hypnose comme une interaction sociale dans laquelle une personne (appelée sujet) répond aux suggestions qui lui sont faites par une autre personne (appelée « hypnotiseur » ou «accompagnateur»). La façon dont ces suggestions sont proposées aux sujets obéissent à des règles particulières de sémantique et d'intonation de la voix (techniques hypnotiques d'induction) afin de produire chez le sujet, qui est d'accord pour collaborer, un changement dans le mode de fonctionnement du cerveau avec altérations des perceptions, de la mémoire et de l'action volontaire. Le vécu hypnotique se caractérise par la baisse du niveau d’attention par rapport à la réalité externe, le patient perd progressivement conscience de la situation mais aussi celle de son corps dans l’espace. L’hypnose engendre une diminution des activités de contrôle entrainant un certain « lâcher prise ». Elle modifie la perception auditive de l’environnement, les bruits extérieurs tendent à diminuer contrairement à la voix de l’hypnotiseur qui reste perçue normalement.        <br />
              <br />
       <b>Physiologie de l’hypnose </b>       <br />
       Les nombreuses études de l’imagerie cérébrale de patient en état hypnotique ont montré des modifications de flux sanguin cérébral dans différentes régions du cerveau mais aussi une implication prépondérante de l’hémisphère droit et un désengagement de l’hémisphère gauche. En 2004, le Docteur Rainville démontre que la conscience comporte des propriétés expérientielles fondamentales qui se trouvent altérées pendant l’hypnose… Ainsi le sentiment normal de contrôle volontaire que nous éprouvons est apparemment associé à une limitation de l’accès à certains mécanismes modulateurs fondamentaux du système nerveux. L’hypnose, en mettant en suspend ce sentiment de soi-agent, augmenterait à la fois le potentiel expérimental et d’autorégulation somatique.       <br />
              <br />
       <b>Les indications de l’hypnose </b>       <br />
       <span class="u">En psychothérapie </span>       <br />
       Les indications de l’hypnothérapie sont assez larges. Elles comprennent tous les troubles ayant pour origine l’anxiété, c'est-à-dire les névroses phobiques, les troubles paniques… On peut aussi traiter les troubles obsessionnels avec ou sans troubles compulsifs, les troubles traumatiques, les états dépressifs mais aussi les troubles de la personnalité. Il est contre indiqué d’utiliser l’hypnose pour les troubles psychotiques ou paranoïaques.       <br />
              <br />
       <b>Le traitement de la douleur </b>       <br />
       La douleur est définie par l’Organisation Mondiale de la Santé comme une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans des termes évoquant une telle lésion. D’après Michel Wolfromm « la douleur prend son sens par l’attention qu’elle suscite, les souvenirs qu’elle évoque et les craintes qu’elle imagine pour l’avenir ». L’hypnose engendre un mécanisme qui empêche l’information douloureuse d’atteindre le cortex somato-sensoriel mais aussi un contrôle supérieur de ces informations par inhibition au niveau spinal ou supérieur suivant les patients.        <br />
       L’hypnoanalgésie peut être envisagée lors de douleur aigüe, dans l’urgence (par exemple lors de la prise en charge d’un patient porteur d’une fracture ou faisant un infarctus), lors de soins douloureux tels que certaines mobilisations, la réfection d’un pansement ou lors d’une injection. On peut l’envisager pour les douleurs chroniques résistantes aux thérapeutiques habituelles pour son action sur les messages douloureux mais aussi pour travailler sa composante émotionnelle.        <br />
              <br />
       <b>Autres indications </b>       <br />
       L’hypnose peut être utilisée dans la prise en charge des migraines, des pathologies cancéreuses, des soins palliatifs mais aussi des femmes enceintes dans les services d’obstétriques.        <br />
              <br />
       <b>L’intervention chirurgicale </b>       <br />
       L’hypnose peut être utilisée lors des différentes consultations précédant l’intervention pour préparer le patient à l’intervention, mais aussi lors de l’acte chirurgical dans le cadre d’une hypno sédation, c'est-à-dire une technique anesthésique combinant l'hypnose à une sédation consciente intraveineuse ainsi qu’à une anesthésie locale. Elle a pour avantage de rendre le patient actif, lui donner un sentiment de contrôle dans le processus de soins. Elle permet donc de contrôler l’anxiété, la douleur éventuelle, mais aussi l’intervention, la période post opératoire et la convalescence.        <br />
              <br />
       Il existe quelques contre indications à cette pratique telle que la surdité, les atteintes cognitives sévères, les désordres psychiatriques mais aussi l’allergie aux anesthésiques locaux ou le décubitus dorsal impossible.        <br />
       En pratique, le patient est hospitalisé la veille ou le jour même de l’intervention, il bénéficie d’une prémédication à visée anxiolytique. A son arrivée au bloc opératoire, il fait l'objet d'une surveillance cardiaque et respiratoire classique. L'induction hypnotique dure cinq à dix minutes. Après cette induction, l'anesthésiste commence la sédation intraveineuse qui se compose de Midazolam et d’un morphinique puissant tel que le Sufentanil ou le Rémifentanyl. L’état hypnotique est entretenu tout au long de l’intervention, les paramètres vitaux sont surveillés et les agents anesthésiques adaptés aux réactions éventuelles du patient ainsi qu’aux temps chirurgicaux. La réalisation de cette technique nécessite l’implication de tous les intervenants puisqu’elle nécessite un environnement calme et une réduction des bruits extérieurs (alarmes, conversations…). A la fin de l’intervention le patient est invité à sortir de l’état d’hypnose et est conduit en salle de surveillance post interventionnelle.        <br />
              <br />
       Cette technique apporte de nombreux avantages puisqu’elle permet au patient de rester conscient lors de l’acte chirurgical. La forte réduction des agents anesthésiques intra veineux procure plus de confort au patient : moins d'anxiété, moins de douleur, plus de contrôle et plus de confort postopératoire avec moins de douleurs et de nausées ou vomissements. Elle permet aussi une récupération postopératoire et des activités professionnelles plus rapides, ainsi qu’une réduction des coûts hospitaliers.        <br />
       L’hypnose est à mon sens un très bon outil de communication. Elle a pour moi une dynamique positive puisque le patient devient acteur de son évolution et utilise ses propres ressources. Elle garantit le confort ainsi qu’une prise en charge globale du patient dans ses dimensions physiologiques et psychologiques. Elle a aussi un grand intérêt dans la politique de réduction des coûts en matière de santé en réduisant la durée d’hospitalisation post opératoire. L’hypnose nécessite cependant une formation spécifique et relève d’une dynamique d’équipe.        <br />
              <br />
       Ces techniques de communication nécessitent une connaissance et une maîtrise importante pour pouvoir être utilisées au quotidien dans nos blocs opératoires mais elles apportent une réelle plus-value dans la prise en charge des patients.       <br />
              <br />
       NDL: <span style="font-style:italic">D. Michaux, Y. Halfon, C.Wood -Manuel d’hypnose pour les professions de santé- Maloine        <br />
       M.-E. Faymonville, J. Joris, M. Lamy, P. Maquet, S. Laureys -Hypnose : des bases neurophysiologiques à la pratique clinique SFAR conférences d’actualisation 2005 </span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Hypnose-Techniques-de-Communication-La-communication-au-coeur-du-metier-d-infirmier-anesthesiste-gerer-et-temporiser-l_a164.html" />
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   <title>EMDR - En finir avec la Peur.</title>
   <updated>2011-05-30T13:52:00+02:00</updated>
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   <published>2011-05-30T13:24:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
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    <![CDATA[
EMDR: Eyes Movement Desensitization and Reprocessing Mouvements Oculaires de Désensibilisation et de Retraitement Intégration Neuro Emotionnelle     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=10,0,0,0" id="playerArte" allowScriptAccess="always" width="450" height="303" ><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="quality" value="high"><param name="movie" value="http://videos.arte.tv/videoplayer.swf?autoPlay=true&localizedPathUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fcae%2Fstatic%2Fflash%2Fplayer%2F&mode=prod&configFileUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fcae%2Fstatic%2Fflash%2Fplayer%2Fconfig%2Exml&videoId=3923782&lang=fr&videorefFileUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Ffr%2Fdo%5Fdelegate%2Fvideos%2Fen%5Ffinir%5Favec%5Fla%5Fpeur%2D3923782%2Cview%2CasPlayerXml%2Exml&admin=false&embed=true&autoPlay=false"><embed src="http://videos.arte.tv/videoplayer.swf?autoPlay=true&localizedPathUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fcae%2Fstatic%2Fflash%2Fplayer%2F&mode=prod&configFileUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Fcae%2Fstatic%2Fflash%2Fplayer%2Fconfig%2Exml&videoId=3923782&lang=fr&videorefFileUrl=http%3A%2F%2Fvideos%2Earte%2Etv%2Ffr%2Fdo%5Fdelegate%2Fvideos%2Fen%5Ffinir%5Favec%5Fla%5Fpeur%2D3923782%2Cview%2CasPlayerXml%2Exml&admin=false&embed=true&autoPlay=false" width="450" height="303" allowFullScreen="true" name="playerArte" quality="high" allowScriptAccess="always" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" type="application/x-shockwave-flash"></embed></object>     </div>
     <div>
      En finir avec la Peur.       <br />
       Un bon reportage d'Arte sur la peur et les moyens d'en guérir.       <br />
       Quelques explications sur l'EMDR et la gestion des stress post-traumatiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/EMDR-En-finir-avec-la-Peur_a161.html" />
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  <entry>
   <title>Solar Impulse, encore un exploit du Dr Bertrand PICCARD salué par le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris</title>
   <updated>2011-05-14T20:13:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Solar-Impulse-encore-un-exploit-du-Dr-Bertrand-PICCARD-salue-par-le-College-d-Hypnose-Ericksonienne-de-Paris_a160.html</id>
   <category term="Revue de Presse" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/2977421-4230556.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-05-14T20:02:00+02:00</published>
   <author><name>College Hypnose Ericksonienne Paris</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comme nous dit si souvent Bertrand Piccard au cours des Congrès de la Confédération Francophone d'Hypnose et Thérapies Brèves, "il ne sert à rien de lutter contre le vent, il suffit de prendre un peu plus de hauteur, pour aller choper le vent qui nous mènera dans la bonne direction". Toutes nos félicitations à Bertrand Piccard. Solar Impulse démontre que l'écologie et le monde industriel, au travers des cleantech, peuvent et doivent aller dans le même sens.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/2977421-4230556.jpg" alt="Solar Impulse, encore un exploit du Dr Bertrand PICCARD salué par le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris" title="Solar Impulse, encore un exploit du Dr Bertrand PICCARD salué par le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris" />
     </div>
     <div>
      Bertrand PICCARD en 2 mots:        <br />
       Désirant approfondir sa compréhension du &quot; monde intérieur &quot;, il devient médecin et effectue une double spécialisation en psychiatrie et psychothérapie de l'adulte et de l'enfant. Sa thèse de doctorat sur &quot;La Pédagogie de l'Epreuve&quot; est primée à la Faculté de Médecine de Lausanne.       <br />
              <br />
       Il se forme aux techniques d'hypnose en Europe et aux USA, puis devient enseignant et superviseur à la Société Médicale Suisse d'Hypnose, avant d'être nommé membre d'honneur de la Société Suisse d'Hypnose clinique.       <br />
              <br />
       Après une période comme chef de clinique dans un service universitaire, il ouvre un cabinet de psychothérapie dans lequel il organise également des séminaires de formation aux techniques d'hypnose.       <br />
              <br />
       Son intérêt pour la médecine dépasse largement les frontières occidentales et le pousse à chercher des réponses à certaines questions dans plusieurs pays d'Asie. C'est ainsi qu'il rencontre différentes approches issues de traditions orientales, taoïstes notamment, et qu'il s'efforce d'en extraire des complémentarités pour sa pratique de médecin.       <br />
       Source <a class="link" href="http://www.bertrandpiccard.com/fr/medical.php">bertrandpiccard.com</a>       <br />
              <br />
       Alors, avant de nous retrouver tous au Forum  de la Confédération Francophone d'Hypnose et Thérapies Brèves de Biarritz, voici ce que l'AFP écrivait hier le 13 Mai 2011       <br />
              <br />
       <b>L'avion solaire Solar Impulse réussit son premier vol international</b>       <br />
              <br />
       BRUXELLES — Tel une libellule géante, l'avion expérimental sans carburant Solar Impulse, a atterri sans incident vendredi à Bruxelles au terme de son premier vol international, treize heures après avoir quitté le sol suisse, à 500 km de distance.       <br />
       &quot;C'est magnifique&quot;, s'est exclamé son concepteur, l'aéronaute et médecin suisse Bertrand Piccard, quand l'avion, tous feux allumés mais ne consommant alors que l'énergie d'une ampoule de 100 watts, s'est posé en douceur et sans bruit sur une piste de l'aéroport de Bruxelles.       <br />
       &quot;J'ai capté plus d'énergie que je n'en ai utilisé&quot;, a dit André Borshberg, le pilote de l'avion solaire en sortant de l'appareil.       <br />
       &quot;J'ai volé avec la puissance d'un scooter&quot;, a ajouté le pilote, souriant malgré ses treize heures de vol et acclamé par une centaine de personnes dont le prince Philippe, héritier du trône de Belgique, grand amateur d'aéronautisme et pilote lui-même, qui a suivi la longue descente de Solar Impulse à bord d'un hélicoptère.       <br />
       L'appareil avait décollé vers 06H40 GMT de l'aérodrome militaire suisse de Payerne (ouest) et s'est posé en Belgique vers 19H40 GMT.       <br />
       &quot;Avec ce vol, nous voudrions encourager les décideurs politiques à adopter des politiques énergétiques plus ambitieuses&quot;, avait dit à l'AFP, juste avant l'atterrissage, Bertrand Piccard.       <br />
       Il a plaidé en faveur d'&quot;un changement d'état d'esprit pour encourager les gens à utiliser de nouvelles technologies&quot; vertes et cesser de gaspiller les énergies fossiles.       <br />
       &quot;C'est fou que l'humanité dépense un milliard de tonnes de pétrole par heure&quot;, a-t-il dit.       <br />
       &quot;Il ne faut pas croire que nous allons continuer avec des avions qui consomment autant de kérosène&quot;, a ajouté ce militant des énergies renouvelables après l'atterrissage de son appareil.       <br />
       L'avion d'une envergure de 64 mètres, soit l'envergure d'un géant des airs comme l'Airbus A340, ne pèse que 1,6 tonne comme une berline automobile, a-t-il fait remarquer.       <br />
       L'avion révolutionnaire était déjà entré dans l'histoire de l'aéronautique en assurant un premier vol de 24 heures sans interruption et uniquement propulsé par ses panneaux solaires et ses batteries en juillet 2010.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/2977421-4230557.jpg" alt="Solar Impulse, encore un exploit du Dr Bertrand PICCARD salué par le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris" title="Solar Impulse, encore un exploit du Dr Bertrand PICCARD salué par le Collège d'Hypnose Ericksonienne de Paris" />
     </div>
     <div>
      Le prototype, dont les ailes sont recouvertes de 12.000 cellules photovoltaïques alimentant quatre moteurs électriques d'une puissance de 10 chevaux chacun, avait alors survolé la Suisse à une altitude variant entre 150 m à 300 m et à une vitesse d'environ 50 km/h.       <br />
       Cette fois il aura volé jusqu'à 3.600 mètres d'altitude, avec des pointes à 70 km/h.       <br />
              <br />
       Le prochain objectif de ce projet de 100 millions de francs suisses (75 millions d'euros) consiste à construire un second prototype, plus grand et doté de meilleures performances. Ce nouvel appareil doit faire à partir de 2013 un survol de l'Atlantique, stade auquel des pilotes chevronnés se joindront à l'expérience.       <br />
              <br />
       Le but final de l'équipe basée à Dübendorf, en Suisse, est de tenter un tour du monde en cinq étapes vers 2013 ou 2014.       <br />
       Le projet de faire voler un avion sans kérosène et uniquement alimenté par l'énergie solaire n'est pas censé aboutir à des applications commerciales dans l'aviation, a admis M. Piccard. Il est plutôt destiné à éveiller les consciences à l'utilisation des énergies vertes.       <br />
       Mais, a-t-il souligné, &quot;si c'est fou de dire (qu'un vol commercial) est possible (avec un avion solaire), ce serait idiot de dire que c'est impossible&quot;.       <br />
              <br />
       L'avion doit être présenté à Bruxelles du 23 au 29 mai 2011. Il doit ensuite tenter de rallier Le Bourget à Paris, où il est attendu en tant qu'Invité Spécial du 49e Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace du 20 au 26 juin 2011.       <br />
              <br />
       Bertrand Piccard, connu pour avoir fait le tour du monde en Montgolfière, est issu d'une famille d'explorateurs célèbres.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Solar-Impulse-encore-un-exploit-du-Dr-Bertrand-PICCARD-salue-par-le-College-d-Hypnose-Ericksonienne-de-Paris_a160.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Auto-hypnose énergétique en médecine générale. Forum Hypnose Thérapies Brèves Biarritz 2011. Dr Jean Becchio</title>
   <updated>2011-10-27T23:18:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Auto-hypnose-energetique-en-medecine-generale-Forum-Hypnose-Therapies-Breves-Biarritz-2011-Dr-Jean-Becchio_a159.html</id>
   <category term="Formation Hypnose &amp; Therapie Breve" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/2736795-3874049.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-03-03T00:32:00+01:00</published>
   <author><name>College Hypnose Ericksonienne Paris</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Docteur en médecine au service du développement de l'hypnose adaptée au sujet souffrant ou douloureux. consultant AP/HP soins palliatifs et psychiatrie directeur d'enseignement du Diplôme Universitaire d'Hypnose Clinique de Paris XI. Forum Hypnose Thérapies Brèves Biarritz 2011 Jeudi 2 juin 2011 - 11H00-11H45 Claude Rappaport ayant été formé par le Dr Jean Becchio à l'AFHYP serait heureux de vous y retrouver à ce forum de Biarritz     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/2736795-3874049.jpg" alt="Auto-hypnose énergétique en médecine générale. Forum Hypnose Thérapies Brèves Biarritz 2011. Dr Jean Becchio" title="Auto-hypnose énergétique en médecine générale. Forum Hypnose Thérapies Brèves Biarritz 2011. Dr Jean Becchio" />
     </div>
     <div>
      L'auteur pratique la médecine générale et la médecine chinoise depuis plus de trente ans et l'hypnose depuis un quart de siècle. Ce travail est le fruit d'une expérimentation quotidienne auprès des patients, en clientèle de ville et en milieu hospitalier où il exerce en soins palliatifs depuis deux décennies.       <br />
              <br />
       La majorité des patients consultant en médecine générale présente des troubles qu'ils pourraient gérer sans l'aide du médecin, sans l'ingestion de médicaments. Il suffirait de pratiquer une médecine &quot;éducative&quot;, préventive comme disent les autorités qui nous gouvernent et leur enseigner des petits moyens destinés à vaincre ces troubles. L'apprentissage de l'auto-hypnose fait partie de cette éducation. Nous proposons de définir le concept d'auto-hypnose énergétique basé sur le &quot;tressage&quot; de techniques hypnotiques et philosophiques.       <br />
              <br />
       La partie philosophique est elle même formée de deux branches, la taoïste et son concept particulier de Qi et la grecque classique et son utilisation re-actualisée des mythes. Le discours sera illustré par l'apprentissage de trois petits exercices pratiques. L'auteur présente ce concept d'auto-hypnose énergétique depuis plus de vingt ans.       <br />
              <br />
       Ce concept évolue au fil des ans en fonction des découvertes récentes dans le domaine des neuro-sciences, de la biologie, de la génétique et aussi par la lecture approfondie des textes classiques chinois, grecs et philosophiques actuels, en particulier les textes d'Edgar Morin et René Girard.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://hypnose-ericksonienne-paris.fr/downloads/Telechargements_t8481.html">Télécharger le programme du Forum Hypnose et Thérapies Brèves.</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Auto-hypnose-energetique-en-medecine-generale-Forum-Hypnose-Therapies-Breves-Biarritz-2011-Dr-Jean-Becchio_a159.html" />
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   <title>Ma pratique des chants sacres amerindiens sioux-lakotas. Gilles Besson,Forum Hypnose Thérapie Brève 2011</title>
   <updated>2011-10-27T23:16:00+02:00</updated>
   <id>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Ma-pratique-des-chants-sacres-amerindiens-sioux-lakotas-Gilles-BessonForum-Hypnose-Therapie-Breve-2011_a158.html</id>
   <category term="Formation Hypnose &amp; Therapie Breve" />
   <photo:imgsrc>http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/imagette/2736676-3873891.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-03-02T23:03:00+01:00</published>
   <author><name>College Hypnose Ericksonienne Paris</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Collège d'Hypnose Ericksonienne Paris sera bien entendu présent pour la conférence de notre confrère le Jeudi 2 juin 2011 - 16H30-17H30 à Biarritz au Forum Hypnose Thérapies Brèves 2011     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/photo/art/default/2736676-3873891.jpg" alt="Ma pratique des chants sacres amerindiens sioux-lakotas. Gilles Besson,Forum Hypnose Thérapie Brève 2011" title="Ma pratique des chants sacres amerindiens sioux-lakotas. Gilles Besson,Forum Hypnose Thérapie Brève 2011" />
     </div>
     <div>
      Psychothérapeute en cabinet libéral, je me forme et me perfectionne à l'hypnose et aux thérapies Ericksonniennes depuis plus de 10 ans.        <br />
              <br />
       L'année 2000 marque également ma rencontre avec la Tradition des Lakotas, Amérindiens des plaines d'Amérique du Nord que nous appelons Sioux. C'est alors le début pour moi de l'apprentissage régulier et patient de certains de leurs rites de soins, en particulier leurs Chants Sacrés.        <br />
              <br />
       Depuis les années 1980, les hommes-médecine Lakotas viennent en Europe &quot;nous ramener nos pratiques ancestrales&quot; (ce sont leurs termes), disparus à l'avènement du Christianisme. Pratiques qui visent à nous reconnecter à la Terre, retrouver nos racines : ré-associer l'Esprit et le Corps. N'est ce pas vers ce but que l'Hypnose Contemporaine tend ?        <br />
              <br />
       Ernest ROSSI décrit &quot;un processus thérapeutique créatif&quot; en 4 phases (*). Les lakotas parlent eux de &quot;cérémonie de guérison&quot; en 4 temps.(**)        <br />
              <br />
       Deux voix convergentes vers une même réalité ? La première scientifique et novatrice. La deuxième spirituelle et transmise fidèlement de générations en générations depuis la nuit des temps. Toux deux s'appuyant sur le phénomène de transe. Je partagerai ma pratique des Chants Lakotas en psychothérapie, à la croisée de ces deux voies, en m'appuyant sur une séance filmée à mon cabinet.       <br />
              <br />
       (*) Rossi, Ernest Lawrence : &quot;cinq essais de génomique psychosociale&quot; Trance-lations 2005        <br />
              <br />
       (**) Powers William : &quot;la langue sacrée, le discours surnaturel chez les sioux Lakotas&quot; Du Rocher, Nuage rouge 2003       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
       <a class="link" href="http://therapeutes.eu/therapeute-hypnose-ericksonienne/Gilles-Besson-Hypnose-Ericksonienne-Psychotherapeute-Enseignant-Therapie-Breve-Plerin-22190">Coordonnées de Giles Besson sur therapeutes.eu</a>       <br />
              <br />
       Téléchargez le programme du <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/downloads/Telechargements_t8481.html">Forum Hypnose Thérapies Brèves 2011</a>       <br />
              <br />
       Le Site de la <a class="link" href="http://www.cfhtb2011.org">www.cfhtb2011.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.hypnose-ericksonienne-paris.fr/Ma-pratique-des-chants-sacres-amerindiens-sioux-lakotas-Gilles-BessonForum-Hypnose-Therapie-Breve-2011_a158.html" />
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